Le Français a décroché la troisième place ce dimanche lors du contre-la-montre et s’est dit «fier» de monter sur le podium mondial à l’issue de la course.
Passer la publicité Passer la publicité
Paul Seixas s'est dit fier de sa médaille de bronze derrière deux monstres de la discipline, Remco Evenepoel et Filippo Ganna, lors du contre-la-montre des Championnats du monde dimanche à Montréal.
«Aujourd'hui j'avais des très bonnes sensations, je suis content, j'ai bien géré mon chrono. Tout s'est bien passé, les trajectoires étaient bonnes, les consignes dans l'oreillette aussi et voilà, Thomas (Voeckler, le sélectionneur) a fait sa part du boulot parfaitement et je pense que la mienne je l'ai fait au mieux», a déclaré le Lyonnais de 19 ans. «Je n'ai pas pris trop de risques dans les virages et peut-être c'est une petite déception parce que le temps que je perds, je pense que c'est dans ces virages au début et à la fin par rapport à Filippo (Ganna). Après il était plus fort aujourd'hui, je suis à ma place», a-t-il ajouté à la descente du podium.
Passer la publicité
«Aujourd'hui c'est le podium et je suis super content d'être ici. Surtout aux côtés de Remco Evenepoel et Filippo Ganna qui sont tous les deux multiples champions du monde dans cette discipline. Donc je suis très fier d'être ici», a-t-il encore dit.
Une première distinction mondiale pour Seixas
Seixas, champion du monde juniors du chrono en 2024, décroche, sa première médaille mondiale en élite, après avoir pris la troisième place de la course en ligne des Championnats d'Europe l'an dernier derrière Tadej Pogacar et Evenepoel. Un résultat plus qu'encourageant avant la course en ligne dimanche prochain où il fera partie des favoris.
«Je me sens vraiment bien», a-t-il avoué, tout en ayant une pensée pour le Suédois Jakob Söderqvist qui comptait encore cinq secondes d'avance sur lui au troisième temps intermédiaire avant de chuter. «Je ne sais pas ce qui se serait passé s'il n'était pas tombé, mais c'est bien pour moi, je suppose. Mais ce n'est jamais agréable de voir quelqu'un tomber», a-t-il souligné.
L'autre Français engagé, Bruno Armirail, est lui passé à côté, seulement 26e à 2:45 d'Evenepoel, alors qu'il visait au moins un Top 10. Le coureur de Visma, pourtant un spécialiste de la discipline, ne s'expliquait absolument pas sa performance.
«Je ne comprends pas, j'avais des sensations super bien, une puissance bien au-dessus de ce que devais faire, je ne sais pas ce qui se passe», a-t-il regretté, un peu comme avant lui Juliette Berthet, tout aussi déçue après sa quinzième place chez les femmes.
