Le PSG a su arracher un nul miraculeux à Lille en ouverture de la deuxième journée de Ligue 1 (2-2). Retrouvez les tops et les flops de cette affiche.
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TOPS
Le PSG peut remercier Vitinha
Ferran Torres avait déjà sauvé le club de la capitale à Rennes (2-2), la semaine passée. Le scénario de vendredi soir, à Lille, est le même, avec un retard de deux buts remonté dans les dernières minutes (2-2). Cette fois, c’est Vitinha qui a sonné la révolte. Moins influent dans l’entrejeu et très brouillon dans ses tentatives, le Portugais a réglé la mire au meilleur moment. Avec à la clé un but, d’une superbe frappe enroulée à l’entrée de la surface (90+1). Puis d’une passe décisive, sur un centre parfait pour trouver la tête victorieuse de Marquinhos 90+5). L’homme du miracle parisien.
«Showtime» dans le Nord
Du jeu, du rythme, un scénario hollywoodien. Et trois buts (sur quatre) de toute beauté. Retardé de quinze minutes, en raison d’un problème d’accès des supporters lillois aux tribunes, ce choc 100% Ligue des champions a tenu toutes ses promesses. Ce match d’ouverture de la deuxième journée a vu les Dogues donner du fil à retordre à un PSG loin d’être prêt. Les Lillois, qui peuvent nourrir de gros regrets à l’issue de la rencontre, ont malmené les Parisiens en première période, avant de défendre avec solidité durant le deuxième acte. Les hommes de Davide Ancelotti étaient à quelques secondes de réaliser le coup parfait, mais les doubles champions d’Europe ont encore eu les ressources pour revenir de nulle part.
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Giroud remet ça
Un air de déjà-vu. Comme l’année dernière, Olivier Giroud réussit un début de saison d’enfer avec les Dogues. S’il n’a pas marqué comme à Angers dimanche dernier (0-2), malgré deux belles occasions face à Safonov, l’ancien meilleur buteur de l’équipe de France a été décisif sur les deux buts nordistes, en adressant deux services astucieux à Haraldsson puis à Bakwa. Précieux dans le jeu grâce à ses qualités de conservation dos au but, il a fait mal à la défense parisienne.
Lille penche à droite
Auteur d’un gros match sur le plan collectif, Lille a pu s’appuyer sur la belle prestation du duo aligné sur le côté droit. Très en jambes, Ethan Mbappé a souvent fait la différence balle au pied, un vrai poison pendant quarante-cinq minutes pour Zaïre-Emery et Pacho. Moins en vue après la pause, à la différence de Tiago Santos. Buteur le week-end dernier, le latéral du Losc a su apporter le danger devant. Tout en restant solide, d’abord face à Doué, puis face à Kvaratskhelia lors du deuxième acte. Un tandem prometteur.
FLOPS
Pacho, symbole du manque de solidité du PSG
Déjà fébrile à Rennes (2-2), Willian Pacho avait sauvé son match sur une intervention décisive sur la ligne dans les ultimes minutes. Ce vendredi, le défenseur équatorien n’a pas eu l’occasion de briller. Et s’est surtout illustré par une première période plus que laborieuse. En difficulté dans les duels, notamment face à Giroud, il ne dégage plus sa sérénité habituelle. Spectateur sur l’ouverture du score, quelques instants après avoir manqué une relance plein axe. Jamais rassurant.
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Au tour de Doué
Luis Enrique a encore tranché dès la pause. Après avoir remplacé Dembélé et «Kvara» à Rennes, c’est Désiré Doué qui a fait les frais du coaching rapide de son entraîneur. L’international français avait longtemps surnagé au Roazhon Park mais ce vendredi, il a clairement déçu. Hormis un bon centre en retrait pour Fabián Ruiz, il a fait l’étalage d’une grosse maladresse, dans ses passes ou ses tentatives d’élimination. Un match à oublier.
André a joué avec le feu
Suspendu le week-end dernier à Angers (0-2), Benjamin André débutait officiellement sa saison ce vendredi. Une reprise en deux-temps pour le capitaine lillois. Impérial dans son style habituel en première période, il a immédiatement souffert au retour des vestiaires, dès que les Parisiens ont haussé le ton et pris le jeu à leur compte. Le vétéran de 36 ans, d’abord averti pour un tirage de maillot grossier sur Fabián Ruiz, a bien failli commettre l’irréparable dans la foulée, sur deux fautes consécutives sur Zaïre-Emery puis Ferran Torres. S’il a bénéficié de la clémence de l’arbitre, qui n’a pas sorti de deuxième carton jaune, Davide Ancelotti n’a pas pris le moindre risque et a décidé de le remplacer prématurément à l’heure de jeu.
