Benjamin André et Nabil Bentaleb estiment que les arrêts de jeu ont duré trop longtemps ce vendredi, face au PSG.

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Si près de l’exploit… Lille menait 2-0 à la fin du temps réglementaire et encore 2-1 à l’entame de la 95e minute ce vendredi, à Pierre-Mauroy, face au PSG. Au final, Paris est parvenu à arracher le nul (2-2). «On aurait mérité mieux ce soir», peste Nabil Bentaleb, sur Ligue 1+, estimant que les Dogues «ont tout fait. C’est difficile de reprocher quoi que ce soit au groupe. On savait qu’il faudrait faire un match parfait pour obtenir un résultat positif face à cette équipe. On le tenait. Mais le football se joue à des détails… C’est ce qui a manqué en fin de match», a encore indiqué le milieu de terrain du Losc.

À la question de savoir s’il comprend pourquoi Eric Wattellier, l’arbitre du match, a laissé le chrono filer au-delà des trois minutes de temps additionnel annoncées, la réponse a fusé : «Non. Il a dit que sur leur but, on a perdu une minute. On ne va pas rentrer dans les détails parce qu’après, on connaît les conséquences… Mais on est très déçus, on aurait mérité mieux ce soir».

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Il y a beaucoup de choses à redire, mais ce qui nous tue, c’est la dernière minute.

Benjamin André

Benjamin André, lui, n’était pas plus satisfait de la décision de l’arbitre. «Ils (les arbitres) viennent nous faire leur blabla avant la saison, on discute et encore une fois... Je peux comprendre qu’il rajoute trente ou quarante secondes, mais on voit que les quinze secondes de trop à la fin, c’est ce qui fait basculer le match. Évidemment, sur l’ensemble du match, on a été présents, on a bien défendu, on aurait pu faire mieux avec le ballon. Il y a beaucoup de choses à redire, mais ce qui nous tue, c’est la dernière minute». Ambiance.

Davide Ancelotti, lui, a confié sa «frustration». «On était très proche… Après la frustration du moment, viendra la fierté au sujet de la performance des joueurs. C’est le football», confie le fils de Carlo Ancelotti, décidé à «garder le positif. On peut apprendre de cela, on va souvent jouer contre des équipes extraordinaires, des joueurs extraordinaires qui peuvent faire le centre qu’a fait Vitinha. Le temps entre le contrôle et le centre n’existait pas. Si on n’a pas gagné, il a manqué quelque chose. Il faut apprendre. Si on n’a pas gagné, il faut quelque chose de plus». Ou peut-être quelques secondes de moins…