Roberto Mancini, qui a fait cet été son retour à la tête de la Nazionale, a promis de « gagner le plus rapidement possible » et de miser sur les jeunes pour relancer une nation en crise, qui affronte la Belgique vendredi.
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«Je suis revenu pour gagner le plus rapidement possible», a déclaré ce lundi Roberto Mancini, de nouveau aux commandes d'une sélection italienne qui traverse une crise sans précédent après avoir manqué les trois dernières éditions de la Coupe du monde.
«Mon principe, c'est d'avoir une équipe qui domine, qui joue bien, qui donne toujours le maximum. On ne peut pas toujours gagner, mais on part avec cette idée, gagner», a déclaré Mancini en conférence de presse au centre d'entraînement de la Nazionale à Coverciano (centre de l'Italie).
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«Pour gagner, nous devons être une équipe qui joue bien et qui s'amuse, c'est ça mon concept», a-t-il insisté.
«Pour avoir une équipe forte dans l'avenir, nous devons comprendre rapidement qui sont les joueurs qui peuvent nous aider, en particulier les jeunes, c'est pourquoi nous voulons les voir sur le terrain», a expliqué l'ancien international italien, à propos de sa liste élargie de 34 joueurs, comprenant des joueurs comme Issa Doumbia et Mohamed Alì Zoma.
Une Nazionale en quête de renouveau
L'Italie va débuter sa reconstruction contre la Belgique vendredi à Rome dans le cadre de la Ligue des nations. Elle affrontera ensuite la Turquie le 28 septembre, la France le 2 octobre au Stade de France et de nouveau la Turquie le 5 octobre.
Mancini, 61 ans, a repris fin juillet les commandes d’une sélection qu'il avait déjà dirigée entre 2018 et 2023 et à la tête de laquelle il a remporté l'Euro 2021.
Depuis ce sacre européen, l'Italie a chuté dès les 8e de finale de l'Euro 2024 et a échoué à se qualifier pour le Mondial, 2022 et 2026, à chaque fois en barrages.
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La défaite, aux tirs au but, contre la Bosnie-Herzégovine fin mai, a coûté sa place à Gennaro Gattuso qui avait succédé à Luciano Spalletti en juin 2025. Ce revers a plongé la Fédération italienne (FIGC) dans une crise grave dont elle n'est pas encore sortie. Son président Gabriele Gravina a démissionné et l'ancien président du comité olympique italien et du comité d'organisation des JO 2026 d'hiver, Giovanni Malago, lui a succédé. Il voulait initialement confier la Nazionale au champion du monde 2006 Andrea Pirlo qui a dû renoncer en raison d'un contrat publicitaire avec une entreprise russe de paris sportifs et un CV d'entraîneur jugé trop maigre.
