L’entraîneur italien du Losc a affiché son impatience à la veille d’entrer sur la scène européenne, ce mardi, face aux Sévillans.
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De retour en Ligue des champions après avoir évolué en Ligue Europa l'an passé, Lille a l'occasion de prendre des points d'entrée, à domicile face au Betis Séville ce mardi (21h), dans une rencontre qui s'annonce équilibrée entre deux équipes déjà bien lancées cette saison.
Il y a deux ans, les Lillois s'étaient inclinés sur la pelouse du Sporting Portugal (2-0) lors de leur premier match de la phase de ligue, alors toute nouvelle formule de la C1. Cette saison, le Losc a hérité d'une première journée chez lui et serait bien inspiré de ressortir la recette du succès à la maison pour poursuivre son bon début d'exercice. Vainqueur en maîtrise à Angers et tout proche de la victoire face au Paris SG après avoir mené de deux buts, Lille a poursuivi sa moisson de points en Ligue 1 en s'imposant sur la pelouse de Toulouse jeudi dernier.
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«Être extrêmement compétitif»
Gare au Betis Séville qui a remporté trois de ses quatre premiers matches de Liga, et a notamment battu le Real Madrid de Kylian Mbappé vendredi dernier (1-0). «C'est une équipe qui est toujours très compliquée à jouer, je l'ai affrontée beaucoup de fois avec le Real Madrid. C'est une équipe offensive, mais qui a aussi une belle organisation défensive», a souligné l'entraîneur du Losc Davide Ancelotti en conférence de presse lundi, se méfiant également de «l'expérience» européenne du Betis.
«On est là aujourd’hui parce que le club a fait un gros travail l’année dernière et parce que l’équipe mérite de disputer cette compétition. On veut montrer qu’on mérite d’être là. Je ne sais pas jusqu’où on va aller, mais s’il y a une chose dont je suis sûr, c’est qu’on va se battre contre n’importe qui, sur n’importe quel terrain, a ajouté le fils de Carlo Ancelotti sur ses ambitions. L’objectif qu’on a à partir de demain, c’est d’être extrêmement compétitif dans cette compétition jusqu’à la fin. On ne sait pas quand ce sera, mais c’est la mentalité avec laquelle on commence.»
Les louanges de Manuel Pellegrini
L’entraîneur italien espère surtout chasser la «sensation négative» ressentie après la mauvaise prestation à Toulouse et attend une réaction de ses joueurs. Un rebond dans le contenu qui serait bienvenu pour bien lancer une aventure européenne qui se corsera dès la deuxième journée, sur la pelouse d’Arsenal.
Du côté des visiteurs, le technicien chilien Manuel Pellegrini, son expérimenté homologue sévillan (72 ans), s’est montré dithyrambique au sujet d’Ancelotti : «C’est un grand pas qu’il effectue en passant au-delà de l’expérience avec son père pour avoir la sienne. Il débute sa carrière mais il a déjà beaucoup d’expérience. Je suis sûr qu’il deviendra un très grand entraîneur, avec une carrière similaire à celle de son père, qu’il a accompagné partout, en Italie, au Brésil... Je lui souhaite une grande carrière car il le mérite.»
