Battus respectivement par le Sporting Portugal (0-2) et Arsenal (0-3), Lens et Lille ont payé leur manque d’efficacité.

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La soirée a d’abord mal tourné pour Lens. Dans son compte rendu, L’Équipe résume la prestation artésienne par ces mots : «Dominateur mais inefficace ». Le quotidien français pointe ainsi le paradoxe d’une équipe capable de se créer des situations, mais incapable de les concrétiser. Le Monde insiste, lui aussi, sur cette faiblesse, évoquant des Lensois «pas assez tranchants devant le but ». Face à un Sporting plus réaliste, les Sang et Or ont fini par céder : Luis Suárez a ouvert le score, avant qu’Issa Doumbia ne double la mise et climatise Bollaert. Lens s’incline 2-0.

Quelques heures plus tard, Lille a connu une soirée tout aussi décevante à l’Emirates Stadium. Si les Dogues ont résisté pendant une grande partie de la rencontre, ils ont fini par craquer en seconde période. La presse britannique met particulièrement en avant l’efficacité des remplaçants d’Arsenal. The Guardian titre ainsi : «Le geste de classe de Timber et l’entrée décisive de Saka assurent la victoire d’Arsenal ». Le journal souligne l’importance du premier but de Jurriën Timber à la 64e minute, qui a débloqué une rencontre jusque-là équilibrée, avant les réalisations d’Eberechi Eze et de Bukayo Saka. Trois buts «en sept minutes» ont suffi aux Gunners pour sceller leur victoire. Malgré le retour applaudi d’Olivier Giroud dans son ancien stade, Lille repart sans point après deux journées.

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L’Inter s’effondre, Barcelone trouve la solution

En Italie, la réaction de La Gazzetta dello Sport est particulièrement sévère. Avec son titre «Inter à zéro », le quotidien exprime la frustration provoquée par la défaite des Nerazzurri à Giuseppe Meazza. Le Club Bruges s’est imposé 4-3 au terme d’une rencontre spectaculaire, portée notamment par le triplé de Nicolò Tresoldi qui a bouleversé la presse italienne. Malgré les deux buts de Lautaro Martínez et une dernière réduction du score d’Ange-Yoan Bonny, l’Inter n’a pas réussi à éviter la défaite. Pour la presse italienne, ce revers met évidemment «en évidence les fragilités d’une équipe qui a pourtant l’habitude de jouer les premiers rôles sur la scène européenne».

Le ton est tout autre en Espagne, où la presse salue la réaction du FC Barcelone. Marca met en avant l’influence du jeune Lamine Yamal avec un titre que l’on peut traduire par «Un quart d’heure a suffi à Lamine Yamal ». Menés par Galatasaray, les Catalans ont su reprendre le contrôle du match pour finalement s’imposer 4-1 à Istanbul. Auteur de deux passes décisives, Yamal a contribué à la remontée barcelonaise et illustré la capacité de l’équipe à accélérer lorsque la rencontre semblait lui échapper.

Manchester United sous pression, le Bayern freiné en Norvège

En Angleterre, The Guardian résume la nouvelle déconvenue de Manchester United par un titre sans ambiguïté : «Barrios frappe après 53 secondes et l’Atlético enfonce Manchester United réduit à dix ». Le quotidien insiste sur le scénario défavorable vécu par les Mancuniens, surpris dès le début de la rencontre Pablo Barrios. L’expulsion de Leny Yoro en seconde période a ensuite compliqué leur tâche, avant qu’Ademola Lookman ne porte le score à 2-0. Cette défaite renforce les interrogations autour d’une équipe qui peine à retrouver de la régularité.

Enfin, en Allemagne, le Bayern Munich a laissé échapper une victoire qui semblait pourtant à sa portée. Menés 2-0 à la pause par Viking Stavanger, les Bavarois sont revenus dans la partie et ont même pris l’avantage, notamment grâce au doublé de Harry Kane. Mais l’expulsion de Michael Olise a fragilisé leur fin de match, et Viking a arraché l’égalisation dans les dernières secondes pour obtenir un nul spectaculaire (3-3). La formule «L’Oktoberfest à Stavanger », attribuée à Bild, résume bien la frustration bavaroise.