DÉCRYPTAGE – Si elle représente, bien évidemment, un énorme coup dur, la longue absence du Géorgien n’enterre pas les ambitions parisiennes en Ligue des champions.
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«Marquer l’histoire». C’est l’ambition martelée sur tous les tons par le PSG, les joueurs, le staff, les dirigeants. En l’emportant à Manchester City (2-4) la semaine dernière et contre le Barça (4-2), mardi, les Parisiens ont rappelé avec force qu’ils sont les principaux candidats à leur propre succession en Ligue des champions. C’était vrai mardi soir, au coup de sifflet final. Ça l’est encore après confirmation de la grave blessure de Khvicha Kvaratskhelia et des pépins qui écarteront d’autres cadres pour plusieurs semaines.
Victime d’une rupture du ligament croisé antérieur au genou droit face au FC Barcelone, le capitaine de l’équipe de Géorgie (54 sélections, 23 buts) manquera plusieurs mois de compétitions. Imaginer le revoir sur les terrains avant la fin de la campagne 2026-27 oblige à se munir d’un optimisme qui flirte avec l’utopie. La vie sans «Kvara», les Parisiens doivent s’y habituer. Et trouver des parades afin de s’en accommoder le moins mal possible.
