À la veille de la réception de Galatasaray en Ligue des champions, l’entraîneur lillois Davide Ancelotti est revenu ce mardi sur les violences qui ont frappé Lille samedi dernier.

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À Lille, les traces des violences du 17 octobre sont encore bien visibles. Boutiques saccagées, commerces pillés et dégâts matériels ont marqué la ville, à quelques jours d’un rendez-vous sous haute surveillance. Alors que le LOSC reçoit le club turc Galatasaray pour cette troisième journée de Ligue des Champions. Les Lillois vont tenter de marquer ses premiers points dans la compétition européenne après des défaites contre le Betis Seville (2-3) et Arsenal (3-0). Davide Ancelotti a été invité mardi à réagir à ces événements. L’entraîneur italien, qui réside dans le Vieux-Lille, n’a pas caché sa tristesse face aux dégradations constatées dans son quartier.

«C’est vraiment très triste»

«Je ne reste pas beaucoup à l’extérieur parce que j’habite dans le Vieux-Lille. C’est désolant. J’ai vu beaucoup de boutiques où j’allais où il n’y a plus rien. C’est vraiment très triste», a confié Ancelotti en conférence de presse. Le technicien italien a toutefois préféré ne pas s’avancer sur les réponses à apporter à ces violences. «Après, ce n’est pas à moi de donner des solutions mais ce que je vois, en tant qu’habitant de Lille, est désolant».

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Galatasaray inquiet pour sa sécurité

Ces incidents ont également suscité des interrogations autour de la tenue de la rencontre européenne. Selon l’agence de presse turque DHA, Galatasaray aurait demandé à l’UEFA des garanties concernant la sécurité de sa délégation en France.

Dès le 13 octobre, la préfecture du Nord avait pris un arrêté encadrant la rencontre, interdisant notamment aux supporters du club stambouliote l’accès aux abords du stade en dehors de la zone visiteurs prévue à cet effet. Ce lundi, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a néanmoins écarté l’hypothèse d’un report des prochaines rencontres de football.