Le président du Téfécé Olivier Cloarec a dressé, ce mardi, le bilan de l’été de son club.

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Le président du Toulouse FC Olivier Cloarec s'est félicité mardi d'avoir vécu «un mercato de tous les records», marqué chez les Violets par des «performances exceptionnelles» au niveau des ventes, indispensables selon lui compte tenu de la «crise économique» que vit le football français.

«Ça a été un mercato de tous les records, on a beaucoup parlé des ventes, parce qu'on a vendu des joueurs majeurs, (...) cet été on a vendu trois joueurs qui sont les trois plus grosses sommes de l'histoire du club», a expliqué Olivier Cloarec en conférence de presse.

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L'attaquant brésilien Emersonn a rejoint Ipswich pour environ 32 millions d'euros, le défenseur Dayann Methalie (20 ans) est parti à Sunderland pour 28 M EUR, le milieu offensif Yann Gboho, a signé à Coventry en toute fin de mercato pour une somme estimée à 12 M EUR, selon la presse spécialisée. Le défenseur anglais Charlie Cresswell est lui parti à Rennes, sous la forme d'un prêt payant (2,5 millions d'euros) d'un an, assorti d'une option d'achat obligatoire de 22,5 millions d'euros à l'été 2027.

Au total, selon des médias spécialisés, le TFC a vendu pour plus de 70 millions d'euros et acheté pour 22 millions. «Avec Jaydee Canvot l'année dernière, c'est quatre des cinq plus grosses sommes de l'histoire du club, donc en termes de ventes, c'est une performance exceptionnelle, je crois qu'il n'y a que Paris et Lille et Strasbourg qui ont vendu davantage que nous», a développé Olivier Cloarec.

«Un montant de 22 millions d’euros, réparti sur huit recrues»

Le «Téf'» a également été actif dans le sens des arrivées: «On est aussi un des clubs, en tout cas dans notre catégorie de clubs, qui a vraiment investi le plus, puisqu'on a investi un montant de 22 millions d'euros, réparti sur huit recrues», dont le milieu danois Thomas Jorgensen, déjà très en vue lors de ses premières apparitions. Le milieu vénézuélien Cristian Casseres, initialement en fin de contrat en juin 2027 et courtisé par de plus grosses écuries, a lui prolongé lundi jusqu'en 2028.

«On a un peu changé de dimension», a indiqué le patron du TFC, expliquant cette activité par «le besoin de vendre pour combler la perte d'exploitation au niveau du club, comme c'est le cas malheureusement dans l'ensemble des clubs français». Il décrit «une vraie crise économique»: «forcément, le football français doit se réinventer, évidemment, ça passe aujourd'hui par une compensation sur les transferts pour compenser la perte des droits télé».

Malgré un jeu séduisant sous la houlette du nouvel entraîneur danois Jens Berthel Askou, Toulouse ne compte qu'un point après trois journées.