Le PFC a dominé Strasbourg à domicile, ce samedi, à l’occasion de la 5e journée de Ligue 1.

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Inarrêtables. Le Paris FC et ses offensifs, Ilan Kebbal et Pablo Pagis, ont validé leur bon début de saison en battant Strasbourg 2-1 samedi à Jean-Bouin: ils occupent provisoirement la 2e place de Ligue 1 avant les derniers matches de la 5e journée.

Toujours invaincus cette saison avec trois victoires désormais et deux matches nuls en cinq rencontres, les Parisiens pourraient même passer la trêve internationale sur le podium du championnat en fonction des résultats des matches Lyon-Rennes samedi et Nice-Lille dimanche. S’ils ont dominé Strasbourg collectivement, ils doivent aussi leur succès à leurs deux joueurs offensifs, Ilan Kebbal et Pablo Pagis, auteurs des buts victorieux et de prestations admirables avant d’être remplacés, respectivement par Jonathan Ikoné et Rudy Matondo (68e).

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Mécontent de sa deuxième partie de saison à Paris, lorsqu’il était dirigé par Antoine Kombouaré, l’attaquant algérien renaît sous Liam Rosenior, après avoir digéré la déception de sa non-participation à la Coupe du monde cet été avec les Fennecs. Il y a deux jours, Kebbal a été rappelé en équipe nationale par Brahim Hemdani, le nouveau sélectionneur algérien.

Samedi sur son côté gauche, il a d’abord offert deux passes splendides à Lassine Sinayoko, son attaquant de pointe, qui a buté sur Filip Jörgensen, le gardien strasbourgeois, infranchissable en début de rencontre (5e, 7e).

L’erreur d’El Mourabet

Puis il a profité d’une erreur de relance de Samir El Mourabet, d’un «une-deux» avec Sinayoko à l’entrée de la surface pour lober magnifiquement le portier danois et ouvrir le score (1-0, 18e). Un cran en dessous en meneur de jeu, Pablo Pagis, recruté cet été, n’a pas semblé déçu de ne pas être appelé la veille en équipe de France, lui qui avait été pré-convoqué pour la première fois quelques jours plus tôt par Zinédine Zidane, le sélectionneur des Bleus.

Après avoir contrôlé un temps fort alsacien en début de seconde période, Pagis, servi en retrait par Maxime Lopez, a enfoncé le clou d’une reprise du droit à l’entrée de la surface (2-0, 57e). La partie se serait terminée tranquillement si Rosenior, l’entraîneur parisien révélé à Strasbourg, n’avait pas été pris en grippe par les supporters alsaciens et des chants insultants, provoquant un arrêt temporaire de la rencontre.

La brève interruption a cassé le rythme parisien et permis à Strasbourg de revenir au score grâce à un but contre son camp de Moustapha Mbow (2-1, 88e). La victoire, elle, était déjà acquise. L’entraineur anglais n’a pas manqué de le montrer aux supporters strasbourgeois qui l’avaient copieusement insulté, provoquant une brève échauffourée entre les deux équipes. Avec ce succès, le PFC va pouvoir passer la trêve en toute quiétude.