Le capitaine parisien Pierre Lees-Melou s’est réjoui du succès acquis face à Nice dimanche (3-0) mais invite à ne pas s’enflammer.

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Alors qu’il finissait d’avaler un sandwich devant une poignée de journalistes en zone mixte, Pierre Lees-Melou analysait placidement le bel après-midi du Paris FC. L’équipe dont il est le capitaine, et pour qui il a été un indispensable régulateur comme souvent, a dominé l’OGC Nice (3-0) lors de la 2e journée de Ligue 1.

«On a insisté sur le fait d’être encore plus dur à domicile», a expliqué Lees-Melou, une semaine après un début de saison frustrant à Troyes (0-0). Liam Rosenior, arrivé cet été sur le banc parisien, a apprécié «l’énergie, l’intensité» de ses joueurs, qui avaient «tous envie de courir, pour attaquer et défendre». Le technicien anglais a notamment apprécié le dépassement de fonction du défenseur Samir Chergui, auteur du deuxième but.

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Avoir «onze attaquants et onze défenseurs sur le terrain»

«C’est le football que j’aime», a-t-il loué en conférence de presse. Jusqu’ici, Rosenior ne veut pas mettre le curseur exigence trop haut. Ce qu’il demande, c’est «onze attaquants et onze défenseurs sur le terrain. Si tu n’as pas de bons fondamentaux et une bonne structure sans le ballon, tu ne gagneras pas des matches».

Rosenior était «très excité de découvrir l’ambiance à Jean-Bouin», a commenté Lees-Melou, et leur a dit que ce qu’ils avaient fait «était bien», mais qu’il fallait «se reposer, parce que le championnat est encore long». Le milieu de 33 ans, passé par Dijon, Nice et Brest, sait de quoi il parle, alors que le PFC est provisoirement sur le podium de Ligue 1. «Il ne faut pas se mettre à rêver, ce n’est que le début du championnat, a-t-il nuancé. Mais on ne va pas faire les fines bouches : 3-0 à domicile pour un premier match, c’est très bien.»