DÉCRYPTAGE – Découvrez ce qui a retenu l’attention de la rédaction lors du multiplex du championnat, samedi soir, marqué par les nuls de Lyon face au Havre (1-1) et Brest face à Toulouse (2-2), ainsi que la victoire troyenne à Lorient (1-2) et le récital angevin à Auxerre (1-3).
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TOPS
Ajorque, 200e réussie
L’éternel Ludovic Ajorque. Pour sa 200e en Ligue 1, le géant à la pointe de l’attaque brestois s’est encore monté décisif, lors du deuxième multiplex de la saison. Hugo Magnetti, entré en jeu à la 75e minute, a trouvé l’avant-centre brestois, qui a étendu son 1,96 m pour s’envoler et placer une tête imparable pour le portier toulousain (90e +5). Le stade Francis Le Blé a exulté sur ce nul arraché par son équipe face à Toulouse (2-2), qui avait déjà conclu son entrée en lice par un score de 2-2. Le «Téfécé» avait pourtant ouvert le score dès la 9e minute et repris les devants à l’heure de jeu.
L’attaque angevine réaliste
L’Abbé-Deschamps attendait l’AJ Auxerre au tournant après la débâcle à Lens le week-end dernier, mais le SCO d’Angers est venu gâcher la fête. Les supporters angevins étaient ravis face aux assauts des hommes de Stéphane Gilli, qui ont collé trois buts à une défense auxerroise sous l’eau (3-1). Il y a d’abord eu un but sublime de Van den Bommen (5e), mais aussi un réalisme remarquable en fin de rencontre, après l’égalisation de l’AJA (35e). Djibirin (70e) et El Ouazzani (78e) ont permis aux visiteurs de climatiser Auxerre et de repartir avec la victoire. Le spectacle fut total du début à la fin.
Le missile de van den Bommen
La soirée a été parfaitement lancée par cette demi-volée venue d’ailleurs du milieu de terrain angevin, dès les premières minutes de jeu (5e). L’ancien de l’Ajax, que l’on sait à l’aise en attaque, a mystifié la cage auxerroise pour permettre aux siens de prendre les devants. Une vraie merveille et peut-être le but de la saison jusqu’ici.
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FLOPS
Lyon peut s’en vouloir
Ce ne fut pas une partie de plaisir pour les Gones, tenus en échec à domicile face au Havre. Trois jours après l’élimination cruelle en barrages de Ligue des Champions, les hommes de Paulo Fonseca, qui avait fait légèrement tourner, n’ont pas su peser assez sur le but havrais. L’attaque rhodanienne a été trop timide pour ouvrir le score, même si Tolisso pensait avoir débloqué le compteur (65e), avant l’intervention de la VAR pour une position de hors-jeu. Symbolique de l’OL, puni par le HAC dans la foulée (1-0, 74e).
La réaction a eu lieu par l’intermédiaire de Loïs Openda (1-1, 87e), avant que le Havre voie également son but être refusé en toute fin de rencontre (90e+5). Entré en jeu (61e), Malick Fofana aurait pu délivrer le Groupama Stadium mais a vendangé, pour sa probable dernière apparition à Lyon. Tolisso a également gâché, contribuant au nul concédé au Havre (1-1).
La défense auxerroise aux abois, encore
Impossible de ne pas perdre un match avec une défense pareille. Les quatre défenseurs ont été à la peine face à l’attaque angevine, d’abord imprécise puis salvatrice. Les erreurs se sont accumulées, avec en point d’orgue une erreur grossière de Sinaly Diomandé sur le but d’El Ouazzani. Beaucoup de cafouillages ont anéanti les chances de l’AJA dans cette partie, et les hommes de Will Still, qui en avaient déjà pris cinq à Lens, sont bons derniers du championnat avant la fin de cette deuxième journée.
Anthony Lopes a maintenu le bateau angevin
Si l’AJA a égalisé par l’intermédiaire de Rémy Labeau Lascary (35e), Anthony Lopes a plutôt bien gardé la cage angevine, derrière une défense pas toujours bien placée. Les espaces étaient nombreux et l’ancien portier de l’OL a réalisé une jolie prestation. D’abord mystifié d’un crochet somptueux par l’unique buteur auxerrois, Lopes a été impérial sur une sortie décisive dans la foulée (38e) pour éviter le doublé de Labeau Lascary. Le triptyque de leurs duels est intervenu dès le retour des vestiaires quand le Portugais s’est imposé avec autorité face à l’ailier (46e). Une agressivité habituelle pour Anthony Lopes, qui a idéalement lancé de l’arrière les offensives du SCO.
