Dans son débrief, la Direction de l’arbitrage revient sur le premier penalty accordé aux Sang et Or face à l’AJA, samedi, à Bollaert, lors de la première journée de Ligue 1.

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Faute avouée, à moitié pardonnée ? Lors de la 10e minute du match Lens-Auxerre (5-2), samedi, à Bollaert, l’Auxerrois Piedfort a été sanctionné d’une faute de main dans sa surface de réparation après un duel avec le Lensois Ganiou. Penalty, a indiqué M. Vernice. Thauvin s’est chargé de le transformer pour l’ouverture du score. Sauf qu’il n’aurait pas dû y avoir de penalty sifflé.

La Direction de l’arbitrage de la FFF analyse «certaines situations et décisions prises lors des matches du week-end» précédent, et en l’occurrence, de la première journée de Ligue 1. Si elle ne trouve rien à redire sur les expulsions d’El Mourabet «pour acte de brutalité» lors de OM-Strasbourg (4-0) et de Makosso, coupable d’avoir «anéanti une occasion manifeste de but» sur le match Lens-Auxerre, la Direction de l’arbitrage estime, dans son débrief de la J1, qu’Auxerre a été lésé sur le premier penalty accordé aux Sang et Or.

L’arbitre vidéo aurait dû recommander un visionnage afin que l’arbitre central annule le penalty.

Direction de l’arbitrage

«Le contact provoqué par l’attaquant au niveau du bras du défenseur est à l’origine du mouvement qui conduit la main du défenseur vers le ballon, explique-t-on. La Loi 12 prévoit qu’une faute de main est sanctionnée lorsque le joueur touche délibérément le ballon ou lorsqu’il a augmenté artificiellement la surface couverte par son corps. Dans cette situation, le défenseur ne maîtrise plus le mouvement de son bras puisque celui-ci est tenu par l’attaquant. Il ne cherche donc pas délibérément à toucher le ballon et n’a pas augmenté artificiellement la surface couverte par son corps. La faute de main n’est donc pas caractérisée et le penalty n’est pas justifié», affirme-t-on.

Et de conclure : «L’arbitre vidéo aurait dû recommander un visionnage afin que l’arbitre central annule le penalty». Ce qui n’a pas été le cas. Au vu de l’écart entre les deux équipes à Bollaert, l’issue de la rencontre aurait sans doute été identique. Mais les Auxerrois ont bien le droit de ne pas voir les choses de cette façon… Pour le deuxième penalty lensois, pas de débat.