Après la victoire des Aiglons face à Lille (2-1), l’entraîneur niçois espère que ce succès lancera véritablement la saison de son équipe.
Passer la publicité Passer la publicité
«J'espère que ça déclenchera quelque chose et qu'on arrivera à reproduire cet engagement et cette agressivité dans le futur», a indiqué Olivier Pantaloni l'entraîneur de Nice après la victoire des siens contre Lille (2-1) dimanche. «Dans ma causerie, j'ai parlé de la discipline et la rigueur, mais ce qui ne faisait défaut, c'est l'engagement, l'agressivité, a insisté l'entraîneur. J'espère qu'on arrivera à le reproduire.»
Il a «senti une progression dans ce qu'on voulait mettre en place, vu une prise de conscience dans l'engagement mis sur le terrain tout au long de la semaine, a-t-il dit. Sur les principes, ça commence à s'ancrer mieux. Et il y a une grosse volonté de réagir.» «Quand on a manqué d'essence, on a changé notre fusil d'épaule, a-t-il expliqué. Ils (les joueurs, ndlr) ont mis le bleu de chauffe. Ils ont travaillé énormément pour résister face à une équipe qui poussait très fort. On a retrouvé véritablement le visage d'une équipe. C'est important pour la suite.»
Passer la publicité
Amoura et Diouf sous les éloges
Au-delà du match de Mohammed Amoura, «extrêmement généreux et efficace», il a apprécié le niveau du gardien Yehvann Diouf. «Il avait une grande envie de montrer ses qualités, a précisé Pantaloni. Il a du caractère, du tempérament. Parce que quand on est sujet à des moqueries ou à des critiques, il faut avoir du caractère pour réagir et faire un match comme il a fait. Cela va lui donner plus de confiance et de motivation».
Enfin, il a expliqué sa décision de donner le brassard à Axel Witsel au détriment de Jonathan Clauss. «Jo est venu discuter avec moi, explique l'entraîneur. Il a eu beaucoup de courage et d'honnêteté pour me dire qu'il ne se sentait pas l'âme d'un capitaine. Il a parlé au groupe, j'ai trouvé ça très positif. Tout le monde a apprécié sa démarche».
Il a annoncé le matin du match à Witsel son nouveau rôle. «On a pris le temps de réfléchir, a dit Pantaloni. On ne voulait pas se tromper. Je pense que ça a fait l'humanité.»
