Vainqueur de Lens vendredi en ouverture de la 5e journée (2-1), le technicien brésilien refuse de s’enflammer malgré la place de leader de l’AS Monaco.

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L'entraîneur de Monaco, Filipe Luis, a apprécié la façon dont son équipe a accepté de souffrir en deuxième mi-temps contre Lens pour gagner le match (2-1), et posséder 13 points après cinq journées. «La première mi-temps a été très bonne mais nous aurions pu marquer davantage», a-t-il débuté. «Quand vous jouez contre une équipe de la qualité de Lens, taillée pour la Ligue des champions, si vous ne tuez pas le match, ils auront des occasions.»

Ensuite, «nous avons beaucoup souffert, mais je sens que mes joueurs commencent à apprécier ce moment où ils restent soudés, souffrent ensemble, se battent ensemble», a-t-il continué. «Pour gagner en Ligue 1, il faut accepter de souffrir à certains moments du match et ils l'ont très bien compris», a assuré Luis. «Nous sommes restés unis avant de trouver l'opportunité pour marquer. Je suis très heureux de la victoire»

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«Avec un début de championnat aussi difficile, nous avons récolté 13 points», mais «je reste très humble car c'est un marathon», a poursuivi Luis, qui a aimé les appels dangereux de Matthis Abline, mais surtout Paris Brunner et Aleksandr Golovin. «Paris a encore été incroyable», a-t-il dit. «Il a conservé tous les ballons, attaqué les espaces, s'est sacrifié, a pressé, défendu. Je vois maintenant un joueur totalement différent de la première semaine, avec beaucoup de confiance, très énergique. Il est très passionné. Et j'adore ça. Maintenant, tout dépendra de son ambition. Et d'après ce que je vois de lui, il est très ambitieux.»

Quant à Golovin, «je l'ai sacrifié», a-t-il assuré. «Je l'ai mis sur un côté, lui ai demandé de beaucoup courir. Je lui ai parlé hier (jeudi) et il m'a dit : Tu peux faire ce que tu veux, je veux toujours tout donner pour l'équipe. C'est un bon message pour tout le monde (...). S'il peut le faire, tout le monde peut le faire. Cela me rend très fier.»