Un mois après la finale du Mondial 2026 perdue avec l’Argentine, Julian Alvarez retrouve la compétition avec l’Atlético. Le Metropolitano lui a réservé un accueil glacial, dans la continuité des tensions de l’été.
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Le Metropolitano avait des allures de mauvais rêve pour Julian Alvarez. Entré à la 66e minute face à Malaga, l’attaquant argentin a immédiatement retrouvé les sifflets et les insultes de la part supporters colchoneros. Et cela quatre jours seulement après avoir déjà été pris pour cible lors du match amical contre Malaga, alors qu’il n’était même pas présent.
La pilule ne passe toujours pas auprès des supporters. Visage fermé à son arrivée, comme à son départ, Alvarez n’est pas allé saluer les tribunes après la rencontre. Une réaction difficilement surprenante au regard de l’accueil qui lui a été réservé mais surtout «Une décision du club» et pas du joueur, selon son entraîneur Diego Simeone.
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«Si l’Atlético Madrid veut gagner des titres, nous devons rester unis, et nous avons besoin d’attaquants importants. Nous en avons un, et nous devons prendre soin de lui», a ajouté le «Cholo» au sujet d’Alvarez. La même personne qui s’était rangée du côté des (très virulents) supporters il y a quelques jours.
Sur le terrain, ses 24 minutes sont restées particulièrement discrètes. Entré alors que l’Atlético chercher encore à faire la différence, le champion du monde 2022 n’a jamais véritablement pesé sur la rencontre.
Un malaise qui ne se dissipe pas
Le contraste est saisissant. On croirait voir l’accueil réservé à un ancien joueur ayant rejoint le grand rival et revenant jouer dans son ancien stade. Sauf qu’Alvarez porte toujours le maillot rouge et blanc et demeure un joueur de l’Atlético... Mais, son envie affichée de rejoindre le FC Barcelone cet été a laissé des traces indélébiles.
Et dans la grisaille du Metropolitano, le malaise semble désormais installé. pour celui qui espérait changer d’air cet été, la saison risque d’être longue à Madrid.
