Après une entame de match autoritaire contre un Rafael Jodar amorphe, Lorenzo Musetti a finalement pris la porte en quart de finale de l’ATP 500 de Washington (6−1, 1–6, 4–6).
Pour Julien Varlet, ancien 135e joueur mondial et animateur de l’émission Sans Filet, la lecture du match est très simple. Le revers à une main est un facteur limitant au plus haut niveau, dans un tennis moderne où la dimension physique a pris plus d’importance que jamais.
🔚 « Le revers à une main ne percute plus sur le circuit, c’est fini. Il faut être à 200% physiquement sinon tu exploses, comme on l’a vu hier avec Musetti contre Jodar. »
— Sans Filet 🔞 (@SansFilet) August 1, 2026
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« Le revers à une main, il ne percute plus sur le circuit. Même s’il a un revers à une main cristallin, magnifique. Le revers à une main il faut vraiment être à 200 % physiquement. Et là, tu le vois au milieu du troisième set. Il est un peu moins bien, il envoie la balle trop haute, il boise. Le revers à une main est fini sur le circuit. Tu vois Jodar en diagonale de revers, à un moment ou un autre, tu exploses. Hier, on a vu le premier set que Fritz envoyait en revers, c’étaient des missiles ».
