Menée 2–0 par la Canada dans une rencontre qualificative pour les phases finale de la Coupe Davis, l’équipe de France est au pied du mur, et certaines déclarations n’incitent pas forcément à l’optimisme.

Battu d’entrée à la surprise générale par le 205e joueur mondial, Liam Draxl, Arthur Rinderknech, interrogé par nos confrères de L’Équipe, a d’abord expliqué qu’il avait été surpris par le style de jeu de son adversaire, réputé défensif, avant de sous‐entendre qu’il aurait été mal préparé ou conseillé par le staff tricolore. Voici l’extrait dans son intégralité.

Vous sembliez tendu en début de match. C’est l’effet Coupe Davis, avec ce genre de match très difficile à aborder contre des adversaires bien plus mal classés.

Je ne me suis pas du tout senti tendu, j’étais bien avant le match, tout allait bien. Ce premier jeu… Je ne me rappelle même plus du premier jeu. Je n’ai pas trop compris, je ne m’attendais pas forcément à ça. Ce n’est pas ce que j’avais entendu ou compris. C’était assez différent par rapport à ce sur quoi je m’attendais de lui. C’est un peu cet effet surprise. Mais encore une fois, il est allé le chercher, il est entreprenant, il a provoqué la réussite. Il a mérité, je n’ai pas été très bon.

Vous dites que vous avez été surpris par ce que faisait Draxl ?

J’en parlerai plus tard, si ça vous ne dérange pas.

Le public a‑t‐il joué un rôle ?

Ca l’a aidé à se galvaniser. Ca lui a lui a permis de se surpasser. Parfois un ou deux points permettent de changer la donne d’un match.

Avez‐vous été surpris de la qualité de ses retours ?

Il a bien retourné.

Il a surtout très bien volleyé, comme s’il voulait partir à l’abordage…

Oui, ce n’était pas forcément attendu. Il a fait un gros match au filet.

Et vous n’étiez pas à votre niveau par rapport à ce que tu vous êtes capable de produire…

Il a très bien joué. Je n’ai pas été bon. On est mené un à zéro. Il reste quatre matches.

Publié le samedi 19 septembre 2026 à 14:45