Selon les informations de l’Équipe et de Télénantes, les discussions autour d’une vente du FC Nantes seraient désormais très avancées. Un projet porté par des investisseurs français et portugais pourrait aboutir à une offre proche des 100 millions d’euros.

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Le dossier de la vente du FC Nantes change de dimension. Après des semaines de rumeurs et de pistes plus ou moins concrètes, les discussions seraient désormais entrées dans une phase bien plus avancée. Selon les informations de l’Équipe, confirmées sur plusieurs points par Télénantes, Waldemar Kita, propriétaire des Canaris, serait en négociations poussées avec un groupe d’investisseurs français et portugais pour céder le club.

Le feuilleton sur la vente de l’octuple champion de France, sur la table depuis plusieurs mois, a suscité les intérêts de différents horizons. Royaume-Uni, États-Unis, Moyen-Orient, France. En passant même par David Beckham, soufflé il y a quelques semaines. Mais, cette fois, le dossier aurait dépassé le stade des simples marques d’intérêt. Une évolution particulièrement suivie alors que Nantes, relégué en Ligue 2, occupe le bas de tableau (15e) après sept journées.

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Un projet autour de 100 millions d’euros

Télénantes évoquait jeudi des investisseurs étrangers susceptibles de proposer entre 30 et 40 millions d’euros, alors que la famille Kita, à la tête du club depuis 2007, espérait obtenir bien plus d’avantages avant de céder le FC Nantes, instaurant un prix aux alentours de 95 millions d’euros.

Au cœur du dossier figure Paulo Tavares, ancien agent portugais qui aurait un rôle d’intermédiaire, voire de figure de proue du projet. Il avait notamment participé à l’arrivée de Leonardo Jardim à Monaco et s’était déjà impliqué, sans succès, dans des tentatives de reprise à Valenciennes et à Saint-Étienne.

Et les négociations seraient désormais «plus qu’avancées», toujours selon l’Équipe. Au-delà d’une simple lettre d’intention. Derrière Tavares, le projet réunirait donc des investisseurs français et portugais, avec un objectif qui pourrait se rapprocher des 100 millions d’euros réclamés par Waldemar Kita.

Le montant représenterait une opération particulièrement significative pour le propriétaire nantais, qui avait racheté le club pour environ 10 millions d’euros en 2007. Les Canaris présentent, par ailleurs, la particularité de ne pas avoir la moindre dette. Un élément susceptible d’avoir son poids dans la balance pour les discussions autour de sa valorisation.