RÉCIT – Considéré comme l’un des tops défenseurs de sa génération, le meneur de 38 ans a choisi de poursuivre sa carrière au BBD à la surprise générale cet été. Découverte.

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«C’est un truc de fou !» : même Tony Parker a eu du mal à y croire. Après Tony Snell la saison dernière, Boulazac a fait encore plus fort en attirant Pat Beverley cet été. «J’ai été surpris, comme tout le monde, j’ai dû retirer mes lunettes pour être sûr que je le voyais avec le maillot de Boulazac (sourire)», a encore plaisanté «TP», se souvenant d’avoir «souvent joué face à lui». Et pour cause : «PatBev» a fait la majeure partie de sa carrière en NBA.

On ne parle pas là d’un anonyme qui grappillait quelques minutes ici et là en bout de banc, pas du tout. Passé par Houston, les Clippers, Minnesota, les Lakers, Chicago (club de sa ville natale), Philadelphie et Milwaukee entre 2012 et 2024, le meneur de jeu de 38 ans a disputé 518 de ses 666 matchs de saison régulière comme titulaire. Trois fois dans l’un des meilleurs cinq défensifs de la NBA, dont le premier en 2017, il s’y est forgé une solide réputation de stoppeur. Jamais champion NBA ni All Star, mais une vraie figure…