Alors qu’il a réussi à conserver son titre au Canada sans concéder le moindre set du tournoi, Ben Shelton s’est incliné trois jours plus tard dès son entrée en lice au deuxième tour du Masters 1000 de Cincinnati.
Le 6e joueur mondial a été battu (6−4, 6–4) par le Portugais Jaime Faria (79e mondial), qui n’avait encore jamais battu de top 10.
Une défaite aussi surprenante que révélatrice de l’extrême difficulté pour les meilleurs joueurs à enchaîner ces deux Masters 1000 nord‐américains dans leur format actuel.
Está claro que con el actual formato de 2 semanas es absolutamente imposible hacerlo bien tanto en Canadá como Cincinnati y luego llegar fresco al US Open.
Sin quitarle mérito a Faria, Shelton ha debido llegar tieso a Cincinnati.
Entre Canadá y US Open hay solo 28 días, sin… https://t.co/QG7LKnNQBy
« Il est clair qu’avec le format actuel des Masters 1000 sur deux semaines, il est absolument impossible de bien jouer à la fois au Canada et à Cincinnati, puis d’arriver en pleine forme à l’US Open. Sans rien enlever à Faria, Shelton a dû arriver épuisé à Cincinnati. Il n’y a que 28 jours entre le tournoi du Canada et l’US Open, avec à peine de repos entre les deux tournois. C’est épuisant. Il est urgent de revoir cette partie du calendrier, car sinon, je comprendrai tout à fait que les meilleurs joueurs choisissent de ne disputer qu’un seul de ces deux tournois Masters 1000 avant New York », a réagi le journaliste José Moron, rédacteur en chef de Punto de Break.
