Si Arthur Gea est en train de sauver quelque peu les apparences avec sa qualification totalement inattendue en huitièmes de finale de l’US Open, le bilan du tennis français en Grand Chelem lors de cette saison 2026 est assez famélique.
Arthur est d’ailleurs le seul, chez les hommes, a avoir atteint la deuxième semaine en Majeur, contre une seule également chez des femmes avec Diane Parry à Roland‐Garros.
Invité à réagir dans l’émission, « Les Grandes Gueules du Sport », sur RMC Sport, Julien Benneteau n’a pas fait dans la langue de bois en expliquant qu’il n’y avait tout simplement rien à sauver de cette année.
🗣💬 « Pour Arthur Gea, l’histoire est magnifique. Mais sur les quatre tournois du Grand Chelem, c’est très pauvre. Il y a des déceptions. Avant, il y en avait toujours un en 1⁄4 ou 1⁄2 »@julienbenneteau regrette le manque de résultats probants du tennis français cette saison. pic.twitter.com/Vzp7riKwM0
— Les Grandes Gueules du Sport – RMC (@GGsportRMC) September 6, 2026
« Il n’y a rien à sauver. D’un point de vue global, sur les quatre tournois du Grand Chelem, chez les hommes comme chez les femmes, le bilan est très pauvre. Et il y a des déceptions. Arthur Fils, par exemple, n’a pas joué l’Open d’Australie et Roland‐Garros, mais avec son classement, on pouvait attendre au moins une deuxième semaine à l’US Open. Minimum. Donc là, il y a une déception. D’ailleurs, lui‐même le dit. Je suis quand même content que ce soit Arthur Gea qui en profite, parce que de plus en plus, sur le circuit masculin, ça devient très ouvert. Pas forcément pour la victoire finale : quand il y a Alcaraz ou Sinner, ça reste compliqué. Mais dans les Grands Chelems, aujourd’hui, car on ne parle pas des autres qui se sont plantés. Auger‐Aliassime s’est planté, Jodar s’est planté… »
Publié le lundi 7 septembre 2026 à 12:50
