Le comité d’organisation d’Alpes 2030 tient son nouveau projet de budget, qui reste à faire adopter le 12 octobre. Reste à trouver celui qui l’exécutera : la succession d’Edgar Grospiron demeure une inconnue.
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Les parties prenantes d'Alpes 2030 ont arrêté ce lundi un nouveau projet de budget pour le comité d'organisation, intégrant le déménagement des épreuves de glace de Nice vers Lyon, mais n'ont donné aucune information sur la succession d'Edgar Grospiron. En octobre 2025, un budget pluriannuel de 2,132 milliards d'euros avait été adopté. Établi jusqu'en 2030, celui-ci est cependant amené à être révisé chaque année comme l'exigent les statuts, en fonction de changements sur les dépenses et recettes.
Ce lundi, un bureau exécutif réunissant l'État, les régions organisatrices, les comités olympique et paralympique «ont été principalement consacrés à la validation du projet de deuxième budget pluriannuel d'Alpes 2030. Ce budget ne sera définitif qu'après avoir été présenté, discuté et adopté en conseil d'administration, le 12 octobre», a indiqué le Comité d'organisation.
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«Quelques semaines» pour trouver une personne faisant «l’unanimité»
Ce budget devait notamment être ajusté après le rapatriement ce printemps des épreuves de glace de Nice vers Lyon, suite au refus du nouveau maire Eric Ciotti, patron de l'UDR, allié du Rassemblement National, d'installer une patinoire provisoire dans le stade de foot de la Baie des anges. «Il est à noter que l'ajout d'un sport, de disciplines et d'épreuves additionnelles, validées par le CIO avant l'été 2026, est pris en compte dans cette nouvelle mouture en ajoutant les recettes et dépenses associées», poursuit le comité d'organisation de ces prochains Jeux d'hiver.
Cet été, le Comité international olympique a en effet validé pour 2030 la reconduction du ski-alpinisme et a fait entrer au programme le freeride et le patinage artistique synchronisé. À l’issue de la réunion de ce lundi, aucune information officielle n'a été donnée concernant l'avancée des discussions sur la succession d'Edgar Grospiron, qui a démissionné le 10 septembre dernier, emporté par une grave crise de gouvernance. Une source proche du dossier avait indiqué ces derniers jours que les organisateurs d'Alpes 2030 se donnaient «quelques semaines», le temps de trouver une personne faisant «l'unanimité».
