L’ancien biathlète, qui avait renoncé à prendre initialement la présidence du comité d’organisation des JO 2030, a souligné dimanche auprès de France Info qu’il n’était «pas candidat» à la succession d’Edgar Grospiron.

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Le 10 septembre, après des mois de turbulences, Edgar Grospiron, champion olympique de ski de bosses en 1992, a annoncé sa démission de la présidence du Cojop des Alpes 2030, lançant les spéculations sur l'identité de son successeur et de sa successeure. Longtemps pressenti pour en prendre la tête avant la nomination de Grospiron, Martin Fourcade a en tout cas coupé court dimanche à toute rumeur le concernant. «Je ne suis pas candidat», a dit le sextuple champion olympique, selon des propos rapportés par le site internet de France Info.

«J'avais longuement hésité il y a bientôt deux ans (...) J'ai beaucoup discuté avec Edgar Grospiron tout au long de sa présidence, et aujourd'hui, après 15 ans de carrière de haut niveau et les Jeux de Paris que j'ai eu la chance de vivre de l'intérieur aux côtés de Tony Estanguet (le président du Cojop des JO 2024, NDLR), j'ai besoin de m'amuser et de me réaliser dans les projets dans lesquels je m'investis», a expliqué le Catalan. Les organisateurs des JO 2030 se réunissent eux lundi pour avancer sur les dossiers en cours et dépasser la crise de gouvernance, qui a déstabilisé équipes et parraineurs.

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«Il va y avoir des échanges sur les critères» de sélection des profils

Selon la ministre des Sports Marina Ferrari, la question de la succession d'Edgar Grospiron ne sera toutefois «pas à l'ordre du jour». «Nous en parlerons dans le cadre d'un autre bureau exécutif qui est à venir et se tiendra à huis clos», a ajouté la ministre des Sports, sans plus de détails. Mais il paraît difficilement envisageable que la recherche d'un nouveau patron du Cojop ne soit pas abordée à cette occasion.

«Il va y avoir des échanges sur les critères» de sélection des profils, a ainsi indiqué à l'AFP une source proche du dossier, en précisant que de «nombreux chefs d'entreprise» figurent parmi les candidatures spontanées. Selon cette source, les organisateurs se sont donnés «quelques semaines», le temps de trouver une personne faisant «l'unanimité».