Le nouveau patron de l’équipe de France a créé l’évènement ce jeudi en conférence de presse avant de défier la Turquie en Ligue des nations.
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Son émotion 32 ans après sa première sélection
«Je ressens même peut-être plus d’émotion. 32 ans ? C’était loin. Je ressens une immense émotion de pouvoir être là, à la tête de cette équipe de France en tant que sélectionneur.»
L’effervescence autour de sa personne
«C’est un petit peu normal. C’est la suite après 14 ans de Didier (Deschamps), c’est quelque chose de nouveau. Je deviens le sélectionneur. Ça parle, c’est logique. Mais les protagonistes sont les joueurs, je vais rester dans mon rôle.»
Zidane star des Bleus
«Ça ne m’agace pas, il faut juste accepter comme les choses sont faites. Je ne cherche pas ça et je ne suis pas là pour ça. Je vais essayer de mettre quelque chose en place. Je veux gagner des matches, c’est ce qui m’intéresse le plus.»
La patte Zidane contre la Turquie
«On ne va pas parler de patte Zidane. L’important est que l’on soit prêt vendredi. On a fait trois entraînements, on a voyagé et on a mis des choses en place. Il faudra être prêt face à une équipe compétitive et de très bons joueurs.»
Le positionnement de Dembélé
«Vous verrez demain, on ne va pas commencer à divulguer ce que l’on va faire. On va mettre des choses en place.»
Pourquoi Mbappé est absent face aux médias pour lancer cette nouvelle ère
«L’obligation est un joueur et un entraîneur. C’était Adrien Rabiot aujourd’hui. Kylian va bien, un petit pépin, mais rien de bien méchant. Il sera prêt pour demain (vendredi).»
Les petits nouveaux
«Je suis content de ce que je vois. C’était le but d’avoir des jeunes joueurs. L’équipe de France est ouverte à tout le monde. On est un bon petit groupe. Avec des anciens, des jeunes et cela va très bien.»
