Absent depuis son sacre à Wimbledon le 12 juillet dernier, en raison d’une blessure au genou, Jannik Sinner devrait faire son retour fin décembre lors de l’exhibition saoudienne Six Kings Slam.

Si son manque de communication a agacé en Italie ces derniers mois, le numéro 1 mondial, bientôt détrôné par Alexander Zverev, a pris la parole lors d’une interview pour la Repubblica.

S’il n’en dit pas plus sur sa blessure, le quintuple lauréat en Grand Chelem explique comment il s’est occupé depuis cet été.

« Je n’ai rien fait d’inhabituel. Si la question est de savoir ce que j’ai découvert de nouveau pendant cette période loin des tournois, la réponse est : rien, mais je ne me suis pas ennuyé. Je suis allé à Monza pour assister au Grand Prix de Formule 1 et à Milan pour le défilé Gucci. J’ai joué un peu plus à la PlayStation et j’ai commencé à lire un livre de 600 pages, « Io uccido », de Giorgio Faletti. Je n’ai jamais arrêté, ni tourné le dos au tennis parce que cela me faisait mal. En fait, j’ai toujours travaillé dur, aussi bien en salle de sport que sur le court, et avec les kinésithérapeutes. La patience est le maître mot en ce moment. Votre corps est le seul adversaire que vous ne pouvez pas vaincre. Quand il vous dit d’arrêter, il faut l’accepter et suivre les conseils des spécialistes. »