Plus que jamais en position défavorable, le président italo-suisse de la Fifa devrait s’accrocher à son siège jusqu’à la prochaine élection, en mars prochain. À moins de subir un vote de défiance.
Passer la publicitéLâché de toutes parts, Gianni Infantino apparaît de plus en plus isolé dans la tempête. Pas exactement en odeur de sainteté dans le monde du football depuis des années, le dirigeant italo-suisse de la Fifa a franchi un seuil de défiance jamais atteint cette semaine, après les révélations du Times sur sa volonté de créer une société commerciale et de céder des parts de la Fifa aux investisseurs privés. Un plan sur lequel il s’est (déjà) ravisé dans la nuit de vendredi à samedi, face à la volée de bois vert des derniers jours.
«Après avoir écouté attentivement tous les points de vue, il est devenu clair que le projet a créé des divisions (...) qui ne sont plus dans l’intérêt de l’objectif initial», a constaté l’intéressé dans un communiqué, actant la fin de son projet mort-né de Fifa Forward Enterprise, une lucrative société commerciale cédée à environ 20% au secteur privé. Suffisant pour éteindre l’incendie ? Loin de là.
«La direction actuelle de la Fifa a perdu la confiance non seulement…
