DÉCRYPTAGE - L’Espagnol, qui signe un retour convaincant à New York après quatre mois d’absence suite à une blessure au poignet droit, est conscient qu’il devra prendre soin de son corps et de son calendrier.

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Les blessures et les cadences infernales sont un serpent de mer sur la planète tennis. En 2017, quatre joueurs du top 10 n’avaient pu prendre part à l’US Open. Cette année-là, Rafael Nadal n’avait pas croisé le moindre élément du top 25 sur la route du titre.

À New York, 16 des 150 meilleurs mondiaux (et 11 des 150 meilleures mondiales) manquaient sur la ligne de départ cette année (allant de blessure en rechute, le Britannique Jack Draper, touché à un bras puis à un genou, n’aura pas disputé le moindre tournoi du Grand Chelem en 2026). Après avoir, ces derniers mois, souvent évoqué la fatigue mentale née des contraintes et des obligations d’un calendrier harassant, le circuit est de nouveau confronté à l’usure physique de ses protagonistes.

Un seul «Sincaraz» en 2026

Le n°1 mondial Jannik Sinner (touché à un genou et forfait à New York) et Carlos Alcaraz (n° 3, contraint à une coupure de quatre mois et demi pour soigner un poignet droit, torturé par une inflammation des tendons) ne se sont ainsi affrontés qu’une fois…