Dans un communiqué mis en ligne ce mardi, le quotidien britannique The Times a présenté ses excuses au président de la FIFA, Gianni Infantino, pour avoir publié à tort une enquête affirmant qu’il avait touché un deuxième salaire non déclaré via la société organisatrice de la Coupe du monde 2026.
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Excuses publiques obtenues. Après avoir été visé par de nouvelles révélations financières de la part du média britannique The Times, Gianni Infantino a reçu des excuses ce mardi. Le quotidien reconnaît ses torts d’avoir accusé injustement le président de la FIFA d’avoir, entre autres, touché un «deuxième salaire» non déclaré via la société organisatrice de la Coupe du monde 2026.
«Le 13 octobre 2026, nous avions indiqué que Gianni Infantino percevait un «deuxième salaire» de la part de la FIFA, que cette dernière n’avait pas divulgué. Cette affirmation est incorrecte. Il n’existe pas de «deuxième salaire». La réglementation n’oblige pas la FIFA à faire figurer dans son rapport annuel les frais et les remboursements perçus par M. Infantino, car ceux-ci ne sont pas considérés comme une «rémunération» au sens des obligations de déclaration en vigueur en Suisse. Nous reconnaissons également que M. Infantino n’a pas acheté de bien immobilier à Miami à un prix soupçonné d’être inférieur à sa valeur réelle, comme nous l’avions rapporté, et que ni lui ni sa famille ne sont les propriétaires légaux ou bénéficiaires de Shadi LLC et n’exercent aucun contrôle sur cette société, contrairement à ce que nous avions laissé entendre. Nous apportons volontiers ces rectifications et présentons nos excuses à M. Infantino et à la FIFA pour ces erreurs», est écrit dans le communiqué publié sur la plateforme numérique du Times.
L’instance dirigeante du football mondial, de son côté, prend amèrement acte de ce mea culpa. «Comme l’a déclaré la FIFA au mois d’août, il apparaît évident que certaines personnes mènent une campagne concertée et persistante visant à discréditer la FIFA et son Président. La FIFA exhorte les médias à faire preuve de responsabilité et à vérifier minutieusement leurs sources afin d’empêcher la publication et la diffusion ultérieure d’informations fausses et diffamatoires. La FIFA est ouverte à toute critique légitime. Mais cette critique ne saurait servir de prétexte pour relayer de fausses allégations. Lorsque les informations diffusées sont inexactes, trompeuses ou totalement fausses, comme c’est le cas ici, la FIFA continuera à les contester directement et vigoureusement», précise-t-elle.
