À l’approche de l’élection à la présidence de la Fifa, Arsène Wenger apparaît comme un possible rival de Gianni Infantino. Une candidature que Philippe Diallo, président de la FFF, voit d’un bon œil.

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Sa candidature n’est pas encore officielle, mais le profil Wenger profil séduit déjà. À moins de trois semaines de la clôture des candidatures, fixée au 18 novembre, Arsène Wenger apparaît comme un possible adversaire de Gianni Infantino à la présidence de la Fifa. Une hypothèse accueillie favorablement par Philippe Diallo, président de la Fédération française de football (FFF).

«Il a une légitimité incontestable dans le football. Il a une notoriété aussi internationale», souligne le dirigeant français dans un entretien accordé à Ouest-France. Pour lui, l’ancien entraîneur d’Arsenal « coche évidemment beaucoup de cases pour être candidat».

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Un engagement lourd

Encore faut-il convaincre le principal intéressé. «C’est souvent aussi une question personnelle, de savoir si on souhaite s’engager dans une campagne qui est forcément lourde», tempère Philippe Diallo, rappelant que la décision appartient à Wenger.

Actuel directeur du développement du football mondial à la Fifa, le Français a récemment pris ses distances avec Infantino, notamment après la polémique entourant le projet de commercialisation de la Coupe du monde. Alors que l’UEFA cherche une candidature européenne pour défier le président sortant, le temps presse. Le scrutin est prévu le 18 mars 2027 à Rabat, au Maroc.