Quelques semaines après avoir fait ses adieux à Roland‐Garros, Gaël Monfils s’apprête à faire la même chose à l’US Open, où il sera opposé au Paraguayen Daniel Vallejo au premier tour.
Invité à s’exprimer en conférence de presse d’avant tournoi, le Français a fait part de son émotion tout en expliquant que le Grand Chelem new‐yorkais avait une place très particulière dans son coeur.
« S’il n’y avait pas eu le Rolex Paris Masters, j’aurais pu arrêter à l’US Open. Après la France, c’est le deuxième endroit où je me sens le mieux. Le troisième, on va dire, parce que la France c’est Roland‐Garros et le Rolex Paris Masters. Ici, le public a toujours été extraordinaire. Les conditions ont fait que, pendant toute ma carrière, c’était à l’US Open que je me sentais le mieux. J’y ai joué des matches incroyables, j’y ai vécu tellement de choses. J’ai eu la chance d’avoir un deuxième tournoi du Grand Chelem, après Roland‐Garros, où je me sentais vraiment très bien. Et puis, New York est une ville extraordinaire. Je suis venu ici la première fois avec ma mère (il souffle et sourit). New York, mais aussi les États‐Unis en général, ça a toujours été une expérience de vie incroyable. La ville m’a apporté énormément de bonheur. C’est génial pour moi de pouvoir jouer une dernière fois ici. J’ai toujours dit que je voulais encore être joueur professionnel à 40 ans. Là, je vais avoir 40 ans le jour de mon premier match (mardi), c’est super. J’aurais joué jusqu’à 40 ans. »
