Plusieurs joueurs de l’équipe de France ont fait le point après le nul concédé face à l’Italie vendredi, à Saint-Denis.
Passer la publicité Passer la publicité
Jérémy Jacquet (défenseur de l’équipe de France, après le nul 1-1 contre l’Italie ) : «Un peu de frustration, parce que je pense qu’il y avait la place. Maintenant, on est tombé face à un très grand gardien (Gigio Donnarumma). On a eu les occasions. On peut être quand même content du nul, même si on en voulait plus. Aller plus vite ? Parfois, je pense. Forcément. Je pense qu’on aurait pu créer encore plus d’occasions puisqu’ils étaient très bas. Mais on les a quand même, les occasions. Des récupérations très hautes ? Oui, c’est une consigne du coach, tout simplement. Il me demande d’aller chasser très haut et de ne pas regarder derrière moi. Il faut faire confiance à son 6 qui coulisse dans ces conditions ? Pas qu’à son 6, il faut faire confiance aux 11 joueurs sur le terrain. S’il y en a un qui ne fait pas son job, le pressing peut être mort. Pas de pression ? Je suis assez content. Maintenant, je n’ai pas de pression parce que je joue tout simplement au football. Après, j’ai été très bien accueilli.
De nombreux tirs italiens ? J’ai eu le ressenti qu’on a eu un petit relâchement après le premier but. Surtout quand on est un peu plus bas sur le terrain. Je pense qu’on doit être un peu plus agressifs. Ce pressing, il faut savoir le faire au bon moment. Des fois, justement, on a trop voulu y aller. Il faut parfois juste rester en bloc médian. Le but italien ? Ils ont fait un peu comme nous sur cette action. Ils sont venus nous chercher haut et on a eu un manque de communication. Mike Maignan ? Dès les premières séances, il m’a beaucoup parlé. Et franchement, avoir un gars comme Mike derrière moi, c’est très rassurant. Dayot Upamecano ? Comme Mike, dès les premières séances, il m’a parlé. Surtout là, vu qu’on joue ensemble. Jouer avec lui, c’est un pur plaisir».
il y a forcément des regrets, mais…
Pierre Kalulu
Pierre Kalulu (défenseur de l’équipe de France) : «Au vu du résultat final et des occasions qu’on a eues, il y a forcément des regrets. On va essayer de retenir le positif pour avancer parce qu’il nous reste un match qui arrive très rapidement (la Belgique lundi, NDLR). Ce qu’il faut améliorer ? Notre fluidité, peut-être. Après, c’est dur de comparer parce que ce sont des matchs différents. Ce que je vais dire aujourd’hui, je ne pense pas que ça aura un impact pour la Belgique, ça sera une façon de presser différente, ils vont être un peu plus joueurs... De la nervosité en raison du contexte, à l’image de l’expulsion de Dayot Upamecano ? Non, pour moi c’est un fait du jeu. Je ne suis pas trop d’accord sur le premier ou même sur le deuxième jaune. Ce sont des choses qui arrivent dans le football. On était content d’en venir au Stade de France, moi le premier, parce que c’était la première fois, mais c’est tout.
Manque de vitesse dans l’exécution ? Oui. Moi le premier, j’ai une situation où je peux jouer plus vite, avec plus de spontanéité. Ça reste quand même compliqué contre une équipe qui a 4 ou 5 joueurs là à chaque occasion. Il faut avoir la bonne vision au bon moment. L’Italie ? Ils ont bien défendu, ils ont été organisés défensivement, très rigoureux, donc s’il y a ce côté italien, oui. Après au niveau offensif, je ne trouve pas trop qu’ils ont joué comme dans le championnat, mais c’était leur plan de jeu et il a bien fonctionné pour eux.»
