HUMEUR – Comme trop souvent sous le maillot de l’équipe de France, le Ballon d’or 2025 a rendu une copie bien terne vendredi soir, au Stade de France, contre l’Italie (1-1).
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C’est quoi le problème ? Il n’est pas ici question de remettre en cause les qualités d’Ousmane Dembélé, le Ballon d’or 2025, celui qui a opéré une mue spectaculaire durant l’hiver 2024-25, devenant, d’un coup, une machine à buts pour s’imposer comme le maillon fort d’un PSG double champion d’Europe. Mais force est de constater qu’il y a un monde entre le Dembélé en club et celui de la sélection nationale. Vendredi, contre l’Italie (1-1), «Dembouz» est, encore, resté muet. 13 buts en 70 capes pour le natif de Vernon (Eure), qui a pourtant eu une occasion en or en début de seconde période, butant sur son ancien coéquipier à Paris, Gigio Donnarumma.
Évidemment, il convient de souligner que l’Italie a admirablement fermé les espaces, défendant bas, avec souvent neuf ou dix joueurs dans les 20 derniers mètres. Et par ailleurs, on sait que l’ancien Barcelonais tire globalement la langue dans ce début de saison, lui que Luis Enrique a par exemple remplacé à la mi-temps à Rennes (2-2), avant…
