DÉCRYPTAGE – Découvrez ce qui a retenu l’attention de la rédaction du Figaro après la qualification en finale de l’équipe de France de basket face à l’Allemagne (86-64).

Passer la publicité Passer la publicité

TOPS

Gabby Williams, comme une évidence

La capitaine des Bleues est en mission. D’entrée, la meneuse a montré la voie en ouvrant le score grâce à un tir à trois points. Et même lorsque les tricolores sont bousculées, Williams prend les choses en main, avec un sang-froid impressionnant. Logiquement nommée joueuse de la rencontre. 22 points, 5 rebonds pour 5 passes décisives, la Française a une nouvelle fois été géante.

Passer la publicité

Destination finale

Historique. L’équipe de France accède pour la première fois à une finale de Coupe du monde. Après un parcours parfait, des cartons face à la Corée du Sud, la Hongrie, le Nigeria et la Chine, Williams et ses coéquipières ne sont pas tombées dans le piège allemand, dans l’arène de la Uber Arena de Berlin. Pour ce qui est de l’adversaire, les joueuses de Jean-Aimé Toupane attendent l’Espagne ou les États-Unis.

Les cadres au rendez-vous

Pour atteindre la finale, il fallait des cadres au niveau. Chose faite. Ayayi, Williams bien sûr, Salaün, notamment, ont été largement au niveau. Marine Johannès a fait beaucoup de bien dans le dernier quart-temps même si elle a été un peu plus discrète avant ça. À noter la bonne performance de la jeune Carla Leite, dans tous les bons coups.

Le beau parcours allemand

Il faut le reconnaître, on n’attendait pas l’Allemagne à ce stade de la compétition. Malgré la claque subie d’entrée face à l’Espagne, les Allemandes sont montées en puissance au point d’éliminer la Belgique, pourtant double championne d’Europe en titre. Le pays hôte aura aussi donné du fil à retordre aux Françaises en demi-finale. Et aura une troisième place à aller chercher.

FLOPS

La maladresse fatale des Allemandes

La statistique fait mal. L’Allemagne a perdu 25 ballons (!). A titre de comparaison, les Bleues n’en ont perdu que sept. Les locales ont aussi été interceptées 15 fois. Beaucoup trop pour exister et se qualifier en finale. Leur jeu «rugueux» n’a pas été suffisamment dangereux pour battre des Bleues en mission.

Passer la publicité

Les difficultés de Dominique Malonga

Elle n’a que 20 ans, d’immenses qualités mais n’aura pas vraiment réussi son match ce samedi. Un cinglant 0/6 au tir et quatre fautes, Malonga n’a pas assez pesé. Celle qui a réalisé de belles performances depuis le début de la dizaine a toutefois fini fort avec notamment deux lancers francs consécutifs et une solidité défensive importante.