Le Français n’a pas dissimulé son amertume après avoir terminé 5e du Grand Prix de Bahreïn au volant d’une monoplace qui n’avait «pas de rythme».

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Huitième sur la grille de départ, Isack Hadjar a longtemps bataillé avec la Red Bull pour aller accrocher un podium au Grand Prix de Bahreïn délocalisé en Malaisie. Mais le Français a finalement dû se contenter de la cinquième place en craquant dans les dernières minutes de la course, trahi par un problème de batterie et des gommes peu performantes sur le tracé de Sepang. Lewis Hamilton puis Charles Leclerc l’ont facilement dépassé dans les quatre dernières boucles. Une immense déception.

«C’est catastrophique, voilà»

«Pas de rythme, pas de grip, pas de moteur, rien. C’est catastrophique, voilà», a déclaré le pilote tricolore qui n’a pas compris pourquoi sa monoplace était si peu performante ce dimanche alors qu’il s’était hissé au troisième rang des qualifications (il avait été rétrogradé de cinq places après le remplacement d’un élément de son moteur). «On était lents tout le long, pas de rythme. Je ne comprends pas, tout le monde arrive à gérer les pneus, de la gestion je sais pas quoi, et on n’a pas moyen de le faire sinon on est à deux secondes des temps», a ajouté le pilote Red Bull devant la caméra de Canal+.

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«On essaie de pousser un peu, on tape dans les pneus et c’est l’effet boule de neige ensuite, donc c’est impossible. Sur les quatre derniers tours je n’ai pas de batterie, donc je perds la troisième place, c’était nul en fait. Nul. On a pris un bon départ et même le rythme en pneus intermédiaires était bon, mais après on passe en pneus softs et c’était naze», a-t-il conclu le visage fermé.