La nouvelle course parfaite d’Antonelli, la belle bataille pour le podium mais aussi les courses anonymes d’Hadjar et Russell… retrouvez les tops et les flops de la course à Austin.

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TOPS

Antonelli, une course de champion

Il attendra pour être champion du monde, dans une semaine sans aucun doute, mais il aura rempli sa part du contrat au Texas. En pole position à Austin, où il n’est pas évident de rester en tête au premier virage, l’Italien a gardé les commandes et n’a jamais été inquiété. Une stratégie à un arrêt validée sans forcer et une victoire de champion, la neuvième de la saison, avec l’occasion de finir le travail dans une semaine, quelques centaines de kilomètres au sud, au Mexique, où il devrait finir champion du monde à seulement 20 ans. Bluffant.

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Leclerc s’installe sur le podium

Un sourire retrouvé, un peu plus «bright» qu’à Singapour, où il rêvait de mieux. Mais une deuxième P2 d’affilée pour le Monégasque, acquise patiemment derrière Antonelli mais surtout devant le vorace Verstappen, effacé dans le dernier quart de la course. Avant cela, le pilote Ferrari avait réussi un superbe envol, passant provisoirement devant Verstappen avant de reculer un peu. Mais ce dernier a fait sa course pour refaire son temps. «C’était tendu mais c’était une belle course, j’avais de belles sensations avec la voiture et je suis très content», s’est réjoui le Monégasque à l’issue de son 56e podium en rouge.

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Verstappen bataille toujours

Il visait la passe de trois, lui l’insatiable coureur de victoires, mais «Mad Max» devra se «consoler» avec un sixième podium d’affilée. En manque de rythme, le Néerlandais aura joué avec ses armes, en défense comme en attaque, inusable empêcheur de tourner en rond, même dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, pour faire sa course. Encore et toujours sur le podium, le quadruple champion du monde confirme qu’il reste dans le (très) haut du panier.

FLOPS

Un «podium à la poubelle» pour Hadjar

Troisième sur la grille, le Francilien visait un troisième podium en carrière avec Red Bull. Une ambition, légitime au regard de la santé de l’écurie autrichienne, qui s’est heurtée à la réalité. D’abord au départ - un problème récurrent chez RB - où le jeune Français a laissé passer les Ferrari, puis en course, où l’intéressé aura souvent pesté à la radio malgré son impuissance en piste. Une P6 naturellement frustrante à l’arrivée : «C’est tellement dommage de mettre un podium à la poubelle comme ça».

Russell à l’arrêt

Pendant que son coéquipier a fêté une 9e victoire en carrière, une de plus que lui en carrière, le Britannique a encore mangé son pain noir, condamné à une anonyme 8e place au fond du top 10. Une 8e place qui a retardé (un peu) le sacre de son voisin de garage mais qui a surtout accentué le fossé entre les deux hommes, implacable, avec un Russell qui semble aussi résigné. Sanctionné en début de course pour avoir joué avec les limites de la piste, le pilote Mercedes a navigué loin de la tête de course sans jamais s’inviter plus haut.