Le pilote Ferrari a perdu le contrôle de sa monoplace à haute vitesse lors du 2e tour du Grand Prix d’Italie.
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Assis dans l’herbe, prostré, la tête dans les mains. C’est ainsi que Charles Leclerc a fini son Grand Prix d’Italie à Monza dès le deuxième tour de course. Attaqué par Oscar Piastri alors qu’il était en 4e position, le pilote Ferrari avait réussi à défendre sa place avant de perdre subitement le contrôle de sa monoplace dans la Parabolique et de finir, violemment, dans le mur des pneus de sécurité.
Heureusement, le Monégasque s’extirpait rapidement de sa voiture fortement cabossée, signe qu’il allait bien. Physiquement car moralement, il doit sans doute en aller différemment. Déjà, au départ, Leclerc avait expédié Lewis Hamilton dans les graviers, sans le faire exprès. Finalement, le pire était encore à venir pour celui-ci. Reste à voir désormais s’il a été victime, ou non, d’une commotion cérébrale, et si oui, s’il sera en mesure de prendre le départ du Grand Prix d’Espagne dans une semaine. Quant au reste du peloton, il regagnait les stands après la décision, logique, de brandir un drapeau rouge.
