Selon Sud-Ouest, un accord a été annoncé au tribunal de commerce pour la vente du club à Park Bench. Le projet prévoit notamment une forte réduction de la dette bordelaise.

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Les Girondins de Bordeaux voient enfin poindre une éclaircie au bout d’un été particulièrement sombre. Selon Sud-Ouest, les représentants de Gérard Lopez et du fonds d’investissement anglais Park Bench ont annoncé mercredi au tribunal de commerce de Bordeaux avoir trouvé un accord pour la vente du club. Une avancée qui pourrait permettre aux Marine et Blanc d’éviter la liquidation judiciaire et de poursuivre leur activité en Régional 1.

Le rachat doit s’accompagner d’une profonde restructuration financière. La dette concernée, évaluée à 26 millions d’euros, serait ramenée à environ 13 millions, tandis que le plan de continuation passerait de dix à douze ans. Gérard Lopez, qui devrait céder ses titres pour un euro symbolique, renoncerait également à ses créances ainsi qu’à sa clause de retour à meilleure fortune. Des discussions sont aussi prévues avec l’État et les AGS afin de rééchelonner ou réduire certaines créances.

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Petkovic, le dernier gros dossier financier à plus d’un million

L’accord trouvé avec Vladimir Petkovic constitue une autre pièce importante du montage. L’ancien entraîneur bordelais, licencié en février 2022, réclamait avec son adjoint Antonio Manicone plus de 15 millions d’euros devant les prud’hommes. Le règlement finalement conclu ramènerait les indemnités à 1,9 million d’euros pour Petkovic et 250 000 euros pour Manicone. Dans le même temps, la créance encore due à Fortress, le fonds qui avait financé le rachat du club en 2018, passerait de 2,5 à 1,6 million d’euros.

Il reste toutefois plusieurs étapes avant que Bordeaux puisse considérer son avenir comme définitivement sécurisé. Le loyer du Stade Atlantique doit encore être négocié avec la Métropole, pour un montant annoncé de 500 000 euros par an, tandis que les documents complets devront être transmis et validés par le tribunal de commerce et par la commission régionale de contrôle des clubs de la Ligue de Nouvelle-Aquitaine. Cette dernière validation conditionnera notamment la présence des Girondins dans la poule B de Régional 1.