Insulté par une partie du public Metropolitano, Julian Alvarez n’a pas reçu le moindre soutien de Diego Simeone après la victoire de l’Atlético contre Malaga (2-0). Un nouvel épisode qui illustre le froid entre l’attaquant argentin et le club.
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Julian Alvarez a pris les coups, Diego Simeone n’a pas bronché. Absent lors de la victoire de l’Atlético Madrid contre Malaga (2-0), mercredi, l’attaquant argentin a tout de même été pris pour cible par une partie des supporters colchoneros, qui ont scandé à plusieurs reprises «fils de p***» à son encontre.
Interrogé après la rencontre sur ces chants visant son joueur, Simeone n’a pas cherché à calmer le jeu. «J’ai beaucoup de respect pour notre public», s’est contenté de répondre l’entraîneur argentin. Une réponse glaciale, alors qu’il avait encore récemment qualifié Alvares de «meilleur joueur en attaque» et expliqué qu’il fallait construire une équipe autour de lui.
Le divorce semble désormais bien installé. Désireux de rejoindre le FC Barcelone cet été, Alvarez s’est heurté à l’intransigeance de l’Atlético, qui refuse de le laisser partir. Simeone avait d’ailleurs fermé la porte mardi, il y a deux jours : «Lorsque le propriétaire du club parle d’une manière aussi claire, il n’y a plus rien à ajouter. C’est comme dans les procès. C’est un non-lieu.»
Depuis, la tension est montée d’un cran. Et mercredi soir, face aux insultes de son propre public, Alvarez n’a pas vraiment pu compter sur son entraîneur pour éteindre l’incendie. Une saison qui risque d’être longue pour l’attaquant argentin de 26 ans.
