Le propriétaire des Canaris évoque, dans une interview donnée à Presse-Océan, une potentielle vente du club qu’il détient depuis 19 ans.
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Après un début de saison qu’il ne juge «pas bon» (quatre points en cinq matchs de Ligue 2), «surtout que l’on donne tous les moyens au staff, comme si on était en Ligue 1», Waldemar Kita a évoqué son avenir à la tête du FC Nantes, lors d’un entretien accordé à Presse-Océan ce samedi. Le propriétaire des Canaris depuis 2007 fait son «autocritique» et confirme qu’il envisage une vente du club, à court ou moyen terme.
«Je ne suis donc peut-être pas apte à présider ce club, souffle le dirigeant franco-polonais de 72 ans, confirmant discuter avec trois projets de reprise potentielle. Je ne peux rien vous dire car on est tenu par des clauses de confidentialité. J’attaque ma 20e année. Je me pose beaucoup de questions. Un truc ne va pas. Peut-être ne suis-je pas fait pour ça. La passion va peut-être trop loin. J’essaie d’être dans l’humain, que le club soit familial, etc. Aujourd’hui ou demain, il est peut-être important que je passe la main… Je ne suis pas à un mois ou deux près, voire à une année. Je ne suis pas pressé. Ce que je veux, c’est que ça soit bien fait.»
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«Si quelqu’un arrive, si jamais ça se produit, il apportera peut-être une vision différente, une nouvelle dynamique», ajoute Kita, qui dément par ailleurs la rumeur du fonds britannique lié notamment à David Beckham.
Grégory Poirier «peut aller très, très haut»
Pour l’heure, le FC Nantes, actuel 17e de Ligue 2, doit enclencher une dynamique positive sous la houlette de Grégory Poirier, successeur de Michel Der Zakarian, remercié dès le mois d’août. «Regardant beaucoup la Ligue 2, je l’ai pas mal suivi l’an dernier. J’ai trouvé qu’il avait des idées, un jeu assez offensif, moderne, car il est beaucoup plus jeune, détaille Kita au sujet de son nouvel entraîneur. De surcroît, il n’habite pas loin d’ici (à La Rochelle). Ça facilite les choses. Je m’avance peut-être beaucoup mais, s’il a un peu de chance, il en faut, il peut aller très, très haut. D’autres n’ont pas accepté le challenge, je les comprends. C’est normal.»