Tombeurs de la Roumanie ce mardi, les Bleus de François Huetz se sont qualifiés pour le dernier carré de l’euro de volley.
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Les Bleus au rendez-vous du dernier carré. L’équipe de France de volley s’est imposée ce mardi face à la Roumanie, en quart de finale de l’Euro. Un succès net et sans bavure en trois sets (25-16, 25-19, 25-19) pour la troupe d’Andrea Giani, qui défiera le vainqueur de l’affrontement entre l’Italie et la Finlande au prochain tour.
Comme en 2023, les coéquipiers d’Antoine Brizard disputeront a minima une demie, qu’ils avaient obtenue il y a deux ans en battant là aussi les Roumains (3-0). À l’époque, les Français s’étaient nettement inclinés, et avaient ensuite loupé le podium en perdant face à la Slovénie.
Cette fois, la bande à Andrea Giani, équipe renouvelée mais talentueuse entre cadres et jeune génération, visera la première médaille tricolore dans l’épreuve depuis 2015 et la médaille d’or décrochée en Bulgarie. Encore fallait-il éviter le piège de la Roumanie, celui même qui s’était refermé sur les Bleus en phase de groupes (défaite 3-2). La Roumanie, 22e nation mondiale forte de ce petit exploit, avait ensuite dominé largement l’Ukraine pour se hisser dans le Top 8, avec de son côté le talent du jeune Cristian Chitigoi, 21 ans (11 pts).
Mais contrairement à la phase de poules, où les Bleus étaient de toute façon déjà qualifiés, il n’y a cette fois eu pas de retournement de situation et de défaite après avoir mené 2-0. Si les Roumains et leur maillot à flammes ont un temps tenu le choc, les double-champions olympiques ont toujours pris l’ascendant en milieu de set.
Faure encore meilleur marqueur
Une attaque en puissance de Théo Faure, meilleur marqueur avec 19 points, une inspiration de Mathis Henno, ou encore les innombrables blocs réalisés par François Huetz (6), difficile de trouver quel Français n’a pas mis la main à la patte mardi.
Et côté aces ? Simon Magnin, assurément l’une des belles satisfactions de l’Euro, s’est chargé d’en inscrire trois, les deux autres étant à mettre au profit de Faure, et d’un autre jeune bleu, Noa Duflos-Rossi.
Une jeune génération en train de peu à peu faire oublier que les Français ont évolué tout l’été sans une grande partie des cadres sacrés aux Jeux de Paris et qui ont fait le choix d’une pause. Certes, aux côtés de Trévor Clévenot et Antoine Brizard, elle sera désormais confrontée à la pression d’aller chercher une médaille. Mais pour ce qui est d’atteindre les demies, l’objectif est accompli.
