DÉCRYPTAGE - Privés de plusieurs cadres ayant décidé de se mettre en pause internationale cette année, les Bleus abordent la compétition continentale avec un effectif très rajeuni. Mais non dénué d’ambitions.
Passer la publicité
Une pause, et tout le monde repart en vue des Jeux olympiques 2028 à Los Angeles ? Si la tête de gondole du volley français, Earvin Ngapeth, a déjà annoncé être «extrêmement motivé à l’idée d’aller chercher une troisième médaille olympique» après les deux sacres consécutifs à Tokyo en 2021 et à Paris trois ans plus tard, en sera-t-il de même pour les Jenia Grebennikov, Kévin Tillie, Nicolas Le Goff, Yacine Louati ou encore Barthélémy Chinenyeze ? Ces derniers ont tous décidé, et obtenu, de pouvoir vivre un été de farniente plutôt que de dur labeur avec la sélection, engagée successivement sur la Ligue des Nations (VNL) puis sur cet Euro qui commencera ce jeudi pour les Bleus face à la Suisse, avant que ne se succèdent la Turquie (12 septembre), la Lettonie (le 13), l’Allemagne (le 15) et la Roumanie (le 16).
«Je n’ai pas perçu leur décision de manière négative», confie Eric Tanguy, le président de la Fédération française. «D’abord, on leur doit beaucoup vu les résultats qu’ils…
