Le manager des champions de France, Ugo Mola, a eu une phrase énigmatique ce vendredi en conférence de presse quant au départ, en fin de saison, des deux internationaux toulousains.
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Ce vendredi, face à la presse, Ugo Mola a, forcément, été interrogé sur le départ programmé en fin de saison de deux cadres toulousains, Thomas Ramos (au Racing 92) et François Cros (au LOU). Le manager a d’abord plaidé le choix du club haut-garonnais. «Quand des joueurs approchent des 31, 32 ou 33 ans au Stade Toulousain, on se pose évidemment la question du dernier deal. L’intérêt du club, qui est aussi le mien, est de disposer d’une équipe capable d’être performante dans le temps. On se prépare pour ça, en assurant a minima une transmission plus qu’une transition.»
Et d’ajouter : «Parfois, il faut accepter que des joueurs en fin de contrat partent ailleurs. C’est un risque, mais qui est totalement assumé par le club. Et puis François (Cros) et Thomas (Ramos), si je reviens dix ans en arrière, c’étaient les Léo Banos et Matias Remue d’aujourd’hui. J’espère que Léo et Matias auront le même parcours.»
« Comme l’émulation est au cœur de notre système, la performance restera le juge de paix pour tout le monde. »
Ugo Mola
Ugo Mola s’est dit confiant quant à la motivation de ses deux internationaux pour leur dernière saison au sein du club qui les a formés. Ne promettant cependant pas qu’ils auront un traitement privilégié, ni que leur statut de titulaire est acquis. «Ne vous inquiétez pas sur l’investissement de François et Thomas, ni sur la relation qu’on aura avec eux. En revanche, comme l’émulation est au cœur de notre système, la performance restera le juge de paix pour tout le monde.»
Plus étonnant, le manager toulousain aux six boucliers de Brennus (2019, 2021, 2023, 2024, 2025 et 2026) et aux deux Champions Cup (2021 et 2024) a laissé entendre, certes sur le ton de la plaisanterie, qu’un ultime rebondissement pourrait intervenir jusqu’au bout. «Parfois, c’est comme avec les mariages. On connaît leur date deux ans à l’avance et il arrive pourtant que ça capote au dernier moment. Alors, je me dis qu’on ne sait jamais...»