RÉCIT - Le nouveau sélectionneur de l’équipe de France a vécu un moment singulier pour ses débuts en Turquie.
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Izmit vendredi soir. Le coup de sifflet final délivre l’équipe de France. Les Bleus exultent et lèvent les bras. Sur son banc de touche, Zinédine Zidane, costume et cravate noir, chemise blanche, serre le poing sans pour autant s’affranchir de sa réserve habituelle. Le nouveau patron de l’équipe de France est félicité par son staff, David Bettoni, son adjoint de toujours, vient en premier le saluer. Les deux hommes se connaissent par cœur depuis Cannes et une forme de soulagement émane de leur échange. Le sentiment du devoir accompli est là. Prégnant.
Ce fut difficile, poussif, dans la douleur, mais la nouvelle ère débute par un succès et dans le football, même quand on s’appelle Zidane, c’est encore la seule réalité qui prime sur tout le reste. Pour la première fois depuis Aimé Jacquet en 1994, un sélectionneur français s’impose pour ses débuts. Le symbole est fort.
Zidane a trouvé la journée très longue jusqu’au match
Dans la foulée d’un succès étriqué mais important face à la Turquie (0-1), ZZ tient à féliciter ses troupes dans le vestiaire…
