DÉCRYPTAGE - Depuis l’arrivée au pouvoir de Gianni Infantino, la Fédération internationale de football a vu ses recettes s’envoler. Une commercialisation à outrance qui ne se fait pas sans remous.
Passer la publicitéAttention, nouvelle règle. La Fédération internationale de football (FIFA) souhaite encore une fois modifier le cadre de la coupe du monde. L’instance est déjà parvenue à faire passer la dernière épreuve de 32 à 48 équipes. Par le passé, elle avait déjà tenté sans succès d’accélérer le rythme de ces lucratifs rendez-vous, de quatre à deux ans. Cette fois, le projet consiste à vendre une partie des droits à des investisseurs privés. L’annonce a fait l’effet d’une bombe. Dans la foulée, plusieurs fédérations se sont fendues de déclarations pour exprimer tout le mal qu’elles pensaient de l’idée.
Cette dernière s’inscrit pourtant dans une forme de continuité par rapport aux différentes transformations survenues depuis l’arrivée au pouvoir de Gianni Infantino, son président, il y a 10 ans. À chaque fois la même visée, générer toujours plus d’argent. Un plan déroulé avec succès. Au cours des dernières années, l’institution basée à Zurich (Suisse) a vu croître de façon accélérée ses revenus. Une…
