Le meilleur coureur du monde doit rencontrer les dirigeants de la formation émiratie vendredi pour discuter d’une prolongation de contrat, à la veille du départ du Tour d’Espagne.

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Le Tour d’Espagne 2026 ne s’élance ni de Barcelone, Valence ou Bilbao mais bien... de Monaco. Hasard (pas vraiment) de géographie, la Principauté n’est autre que le lieu de résidence de Tadej Pogacar, immense favori de la Vuelta après son cinquième sacre sur le Tour de France, lui qui vient pour compléter sa collection des trois Grands Tours.

Un coin idéal pour discuter «gros sous». C’est en tout cas le souhait de Tadej Pogacar, qui est attendu vendredi pour négocier une prolongation de contrat chez UAE Emirates-XRG, selon le journaliste bien informé Daniel Benson. À la veille du grand départ, le Slovène et ses dirigeants devraient discuter d’une étendue de son contrat à une année supplémentaire, portant ainsi son bail jusqu’en 2031, comme un certain Isaac Del Toro, son coéquipier qu’il a aidé pour monter sur le podium du Tour de France (3e).

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La retraite repoussée ?

D’après Daniel Benson, des rumeurs établissaient même ce lundi que Tadej Pogacar avait déjà signé une extension de contrat de deux ans avec la formation émiratie. Ce qui a été démenti par son agent Alex Carera. Ce dernier ainsi que le patron de l’équipe Mauro Gianetti et le président Matar Suhail Al Yabhouni Al Dhaheri sont attendus autour de la table.

Tadej Pogacar a déjà déclaré qu’il ne voulait plus faire partie du peloton professionnel après ses 30 ans, soit après 2028. Le Slovène, qui n’a aucun égal, a encore quelques courses à remporter pour terminer le jeu : le Tour d’Espagne qui s’élance ce samedi, Paris-Roubaix et les Jeux Olympiques, lui qui a fait des prochains son principal objectif avant de raccrocher. Une retraite qui semble s’éloigner au vu de cette possible prolongation de contrat. Et ce n’est pas du tout une bonne nouvelle pour la concurrence.