HUMEUR - Au terme d’un rassemblement réussi sur le terrain, mais pollué par l’attitude de sa légende, le Portugal a vécu deux semaines de psychodrame.

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Un absent qui n’a fait que parler de lui. Et pas forcément en bien. Pour au final, un feuilleton pathétique avec au centre des débats, une diva qui entache son image de légende. Le Portugal, déjà qualifié pour les quarts de finale de la Ligue des nations après ses quatre victoires décrochées (Pays de Galles, Danemark, Norvège à deux reprises) sur cette séquence de septembre, en termine avec ce rassemblement le cœur lourd. La faute à Cristiano Ronaldo (41 ans) qui ne pense plus qu’à lui depuis bien longtemps et refuse de voir le temps qui passe.

À lui seul, le meilleur buteur de la sélection (146) et le plus capé de l’histoire (234) a vampirisé l’actualité au pays après avoir quitté mercredi le rassemblement portugais à Copenhague, avant de regagner l’Arabie saoudite en jet privé, vexé d’être remplaçant. Portugal-Argentine, le décalage est vertigineux. Entre un Lionel Messi en passe d’être fêté en mythe dans les prochaines heures à Buenos Aires pour son adieu à la sélection et un Cristiano…