Lâché par Arsène Wenger mardi, le dirigeant tente de rameuter ses derniers soutiens. L’hypothèse d’une démission demeure en toile de fond.

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D’omnipotent président de la Fédération internationale à paria, il n’y a qu’un pas, celui de la cupidité. Gianni Infantino n’en est pas là, pas encore. Mais le voilà, cette semaine, à compter les soutiens qu’il lui reste. L’homme à la tête de la Fifa depuis 2016 avait abandonné, le 31 juillet, son projet d’accueillir des investisseurs privés au sein de l’organisme. C’était la conséquence d’une fronde menée par l’UEFA, rejointe par plusieurs personnes haut placées dans le milieu du football. Depuis, ce groupe d’opposants se renforce jour après jour.

Mardi, c’est Mattias Grafström, secrétaire général de la Fifa et considéré comme le numéro deux de la fédération, qui a abandonné Infantino. Dans un mail envoyé aux salariés, le Suédois a regretté « une série d’événements tristes et condamnables », qui ont « heureusement abouti à l’abandon permanent » du projet. Il n’a fait qu’emboîter le pas du numéro trois de la Fifa, le Français Kevin Lamour. « Non seulement ce projet ne doit pas…