Membre associée de la FFF, la Fédération calédonienne de football a réaffirmé son soutien à l’action du président de la Fifa dans un communiqué publié vendredi.

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Lâché de toutes parts depuis son projet de société commerciale, Gianni Infantino conserve quelques soutiens épars, à différents endroits du globe, comme en Afrique ou au Qatar. Dernier soutien en date, celui de la Nouvelle-Calédonie, qui a réaffirmé son soutien au président de la Fifa par le biais d’un communiqué publié par sa Fédération (FCF) ce vendredi.

«Dans le contexte et face aux différentes attaques dont fait l’objet le président de la Fifa, la Fédération Calédonienne de Football (FCF) réaffirme publiquement son soutien au président Gianni Infantino, dont l’action et la vision soutiennent activement le développement du football mondial et l’équité entre toutes les nations», écrit ainsi la FCF dans son communiqué.

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Un soutien en directe opposition avec le voisin néo-zélandais, qui a dénoncé une «rupture de confiance» avec l’action du patron de la Fifa, et d’autant plus notable qu’il lie indirectement la Fédération française de football, à laquelle la FCF est liée comme «membre associée» depuis une convention signée en 2024. Cette prise de position arrive en outre dans un contexte où la FFF n’a toujours pas communiqué sur le sujet, tandis que l’UEFA et son président Aleksander Ceferin sont ouvertement en guerre face à Infantino.

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«Gouvernance cohérente et responsable»

Ce dernier aurait «porté une vision du football fondée sur une plus grande équité», selon la FCF, qui salue «une représentation plus équilibrée des différentes régions du monde». La Fédération calédonienne, qui félicite en outre la «gouvernance démocratique de la Fifa», salue par ailleurs «la grande capacité d’écoute et de concertation» de son président, plus que jamais esseulé en dépit de son recul sur son projet de Fifa Forward Entreprise (FFE).

«En choisissant de retirer ce projet - à l’écoute de la famille du football -, le président de la Fifa a donné la priorité absolue au maintien de l’unité et de la cohésion entre les Associations membres et les six Confédérations continentales», assure la FCF, bien que trois de ces confédérations, l’UEFA, la Concacaf et l’AFC, ont publiquement manifesté leur opposition à l’action du dirigeant italo-suisse, poussé à la démission de toutes parts.

«Ces principes de confiance, de transparence et de partage constituent la base même d’une gouvernance cohérente et responsable», explique en conclusion la FCF, qui «continuera de défendre cette vision d’un football mondial ouvert, équitable et solidaire, où chaque fédération bénéficie de la même considération».