Ali Zarrak ancien adjoint de Medhi Benatia à l’Olympique de Marseille a sèchement répondu à l’ex-attaquant qui lui reprochait un harcèlement moral.

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Après avoir porté haut les couleurs de l’OM sous l’ère Tapie dans les années 90 en tant qu’attaquant, Jean-Pierre Papin était revenu en Provence, d’abord comme conseiller du président Pablo Longoria (à partir de novembre 2022), puis comme entraîneur de la réserve (2023-2025). Deux expériences qui n’ont pas été couronnées de succès. «JPP» était revenu sur ces passages en dénonçant un «harcèlement moral pendant un an et demi » en tant que coach. Le Ballon d’Or 1991 avait pris soin de ne pas citer le nom de la personne visée. Il s’agissait de d’Ali Zarrak, ancien adjoint de Medhi Benatia, directeur du football entre janvier 2025 et février 2026.

Dans un entretien accordé à L’Équipe, ce dernier règle se comptes avec Papin.«ll dit qu’il a subi du harcèlement moral, qu’une enquête ne serait pas allée au bout. C’est totalement faux. Les conclusions ont été rendues et disent simplement qu’il n’y avait aucun harcèlement de ma part. Jean-Pierre a pris certaines libertés qu’il n’aurait pas dû prendre», a-t-il répondu avant d’ajouter : «On ne se comporte pas à l’OM comme au centre aéré ou dans un club de loisirs du dimanche.»

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Ali Zarrak énumère les fautes professionnelles

Ali Zarrak donne ensuite plusieurs exemples remettant en cause le professionnalisme de l’ancien joueur de l’équipe de France. «Quand on part en déplacement, et il le dit lui-même, il amène ses chiens et dit qu’il les a laissés dans le bus. Non, non. Quand on est arrivés sur le parking, je lui ai expliqué que ce n’était pas possible. Donc il a pris sa voiture et les a mis ensuite dans le bus», confie-t-il au quotidien en jugeant la carrière d’entraîneur de Papin de «très, très bas niveau.»

Un crachat sur la stèle de l’ancien coach de Lens

Zarrak revient aussi sur un autre épisode. «Un dimanche d’octobre, on joue contre Montpellier avec les pros. Vous comprenez que je sois choqué quand je vois Jean-Pierre arriver avec le maillot de Montpellier pour entraîner. C’est une provocation ? Le premier gêné, c’est moi», glisse-t-il au quotidien avant de faire référence à une autre scène : «Un autre jour, on va jouer un match de développement à Lens avec la réserve et, à l’entrée du stade, il y a une stèle pour l’ancien coach de Lens, (Daniel) Leclercq. Il (Papin) est arrivé, il crache sur la stèle. Les bras m’en tombent. Je suis dans un film de science-fiction.»